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Toutes les dissertations

CONSCIENCE DE SOI (Psychanalyse)

1. Self-awareness : conscience de soi en tant qu'objet de sa propre expérience vécue. 2. Self-consciousness : conscience de soi, mais aussi conscience de la possibilité que quelqu'un d'autre en est conscient. Lorsqu'elle s'accompagne de gêne, cela implique une imperfection de la conscience de soi : ou bien l'on craint d'être perçu par l'autre d'une façon incompatible avec l'image...

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CONSCIENT (Psychanalyse)

Selon la théorie psychanalytique, l'activité mentale peut se dérouler selon deux modes, l'un conscient, l'autre INCONSCIENT, les données du mode conscient étant des données immédiates « qui ne peuvent être plus complètement expliquées par aucune sorte de description », tandis que celles du mode inconscient sont l'aboutissement d'une déduction. ...

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CONSTRUCTIONS EN ANALYSE (Psychanalyse)

Hypothèse concernant un événement de l'enfance d'un patient, reconstruit d'après les données fournies par ses LIBRES ASSOCIATIONS, mais non remémoré par lui. Freud était persuadé de l'importance que des événements spécifiques (TRAUMA) avaient dans la cause de la NÉVROSE, ce qui l'a amené à attacher une grande importance pratique et théorique à des constructions précises et convaincantes, même...

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CONTACT (Psychanalyse)

« Cette mystérieuse relation affective » entre l'analyste et le patient, sans laquelle le traitement psychanalytique est impossible. Il est peut-être caractéristique du penchant intellectualiste de la psychanalyse que le contact lui paraisse mystérieux. Le concept implique que l'attitude naturelle d'un être humain envers un autre être humain est de l'observer avec détachement comme s'il était une chose...

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CONTRE-TRANSFERT (Psychanalyse)

1. TRANSFERT de l'analyste sur son patient. Dans ce sens-ci, qui est correct, le contre-transfert est un élément dans le traitement qu'il perturbe et déforme. ...

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CONVERSION (Psychanalyse)

Lorsque ce mot est utilisé comme terme technique, il se rapporte au processus par lequel un complexe psychologique d'idées, de désirs, de sentiments, etc. est remplacé par un symptôme physique. Selon Freud (1893), c'est l'AFFECT attaché au « complexe idéationnel » qui se convertit en un phénomène somatique et non le « complexe idéationnel » lui-même. ...

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COPRO-

Qui se rapporte aux matières fécales ou fèces, par exemple coprophagie : acte de manger les matières fécales - symptôme qui se produit chez les enfants souffrant de carence affective, qui sont perturbés et dans le cas de SCHIZOPHRÉNIE. Coprophilie : plaisir à toucher, regarder ou manger les matières fécales. ...

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CRÉATEUR, CRÉATRICE, CRÉATIVITÉ (Psychanalyse)

Force créatrice : faculté qui permet de parvenir à des solutions aux problèmes qui soient valides. Faculté de créer des productions imaginaires qui soient convaincantes, irrésistibles, prégnantes, etc. Dès ses débuts, la psychanalyse a été tentée d'expliquer l'activité créatrice; ses explications étaient invariablement fondées sur la démonstration de similitude entre l'activité créatrice et quelque processus névrotique. La version...

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CULPABILITÉ (Psychanalyse)

La psychanalyse s'intéresse non pas au fait de la culpabilité mais au sentiment de culpabilité, c'est-à-dire à l'Émotion qui suit la transgression d'une injonction morale. Il s'agit là plus spécifiquement du sentiment NÉVROTIQUE de culpabilité, c'est-à-dire de ces vécus où l'on se sent coupable sans que cela s'explique en fonction des transgressions des valeurs conscientes du patient. Selon...

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Faut-il poser des limites aux progrès de la technique ?

Parler de pouvoir de la technique, c'est substantialiser celle-ci, lui donner une autonomie par rapport à l'homme. Poser cette question revient à demander en quoi et comment la technique a gagné en autonomie, que s'est-il passé pour que la technique change de nature dans l'histoire. Cela sous-entend aussi que ce pouvoir est dangereux et qu'il faudrait le limiter....

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L'homme est-il dévalorisé par la technique ?

 Aussi, il s'agit de se demander plus largement si la technique est en quelque sorte une obligation pour l'homme ou si elle lui permet de se valoriser, de montrer sa créativité. La technique à grande échelle de l'ère industrielle et capitaliste oblige à lier le problème de la technique à celui du travail et à sa parcellisation et...

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L'homme est-il homo sapiens ou homo faber ?  

Suffit-il, pour situer l'homme, de le placer, simplement, en tête de la lignée des mammifères supérieurs, en lui accordant cette primauté parce qu'il se trouve doté d'un caractère, d'une « différence spécifique », qui le distingue de tous les autres membres de cette lignée, proches et lointains : la rationalité ? La fameuse définition que donne de lui Aristote : l'homme est un...

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La technique fait-elle de nous des choses ?

Ce qui est essentiel dans la notion de technique, c'est le rapport de moyens à des fins (des buts) : une technique est un moyen ou un ensemble de moyens adapté(s) à une (ou parfois plusieurs) fin(s). Aussi, la technique s'est transformée au cours de ce dernier siècle. Elle n'est plus seulement un moyen pour parvenir à une fin....

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Le développement de la technique est-il mauvais ?

La technique peut se définir comme « ensemble de procédés bien définis et transmissibles, destinés à produire certains résultats jugés utiles ». La technique se distingue donc de la simple habitude : elle n'est pas simplement une manière d'agir ou un état d'esprit acquis par la répétition fréquente des mêmes actes mais elle implique au contraire une représentation rationnelle plus ou...

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Le progrès technique modifie-t-il la morale ?

Kant aboutit ainsi à la formulation d'un « impératif catégorique » : « Agis uniquement d'après une maxime telle que tu puisses vouloir en même temps qu'elle devienne une loi universelle », ou encore : « Agis comme si la maxime de ton action devait être érigée par ta volonté en loi universelle de la nature. » Kant déduit de ce principe des applications aux problèmes...

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Le progrès technique est-il sans fin ?

 Le problème du progrès scientifique et technique, de l'accroissement des connaissances, du passage d'un paradigme du savoir à un autre est fondamental pour notre modernité. Sans doute, l'économie du progrès doit-elle, dans son ensemble, être finalement rapportée à la succession des systèmes d'explication du monde. L'introduction du langage quantitatif, à laquelle Cassirer assimile le progrès, a déterminé le...

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La technique influence-t-elle la philosophie ?

  La technique est-elle-même apparue avant la philosophie. Dès que l'homme a su utiliser ses mains, il a pu réaliser des objets, des artefacts capables de l'aider à subvenir à ses besoins essentiels. Aussi, la technique, comme d'autres domaines de la culture a suscité des questions philosophiques. Aussi, les progrès techniques qui ont « explosé » avec les révolutions industrielles ont...

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La technique est-elle essentielle à l'art ?

La production technique vise à produire des objets utiles, en grande quantité, et de manière identique, elle ne vise pas la satisfaction de plaisirs esthétiques. La production esthétique demeure artisanale, elle vise la production d'objets uniques et inutiles. Aussi, entre un art qui serait purement intellectuel, éthéré et inexplicable, et une technique régie par des règles et ancrée...

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DÉCHARGE (Psychanalyse)

Le concept implique qu'il y a eu auparavant une accumulation ou une charge de TENSION, d'ÉNERGIE, d'IMPULSION ou d'Émotion, dont la décharge abaisse la tension. L'effet thérapeutique de l'ABRÉACTION a été expliqué en supposant que l'endigage de l'émotion refoulée a conduit à un état de tension interne qui s'est déchargé par le moyen de l'abréaction. ...

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DÉFAUT FONDAMENTAL (Psychanalyse)

Expression utilisée par Balint (1952) pour décrire un aspect de la pathologie d'un certain type de patient dont tout le développement a été vicié. Selon Balint, on ne peut surmonter ce défaut fondamental qu'en permettant au patient de régresser à un état de DÉPENDANCE orale à l'égard de l'analyste et de ressentir le vécu d'un NOUVEAU DÉBUT. Il...

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DÉFENSE (Psychanalyse)

« Désignation générale de toutes les méthodes dont se sert le moi dans ses conflits aboutissant éventuellement à la névrose », Freud (1926). La défense a pour fonction de protéger le MOI, et les mécanismes de défense peuvent être suscités par (a) l'ANGOISSE due aux accroissements de TENSION instinctuelle (cf. INSTINCT); (b) l'angoisse due à une mauvaise CONSCIENCE...

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DÉFENSE MANIAQUE (Psychanalyse)

Forme de comportement défensif (cf. DÉFENSE) manifestée par des personnes qui se défendent contre l'ANGOISSE, la CULPABILITÉ et la DÉPRESSION (a) en utilisant le DÉNI de l'angoisse de culpabilité et de la dépression; (b) par l'action d'un FANTASME de domination OMNIPOTENTE, grâce auquel elles s'imaginent dominer toutes les situations qui pourraient provoquer de l'angoisse ou des sentiments d'impuissance;...

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DÉLIBIDINISATION (Psychanalyse)

Processus par lequel l'ÉNERGIE INFANTILE libidinale perd sa qualité ÉROTIQUE primitive, lorsque les impulsions PRÉGÉNITALES auxquelles elle est attachée participent à la SUBLIMATION et au DÉVELOPPEMENT DU MOI. ...

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DÉLIRE, IDÉES DÉLIRANTES (Psychanalyse)

Terme utilisé en psychiatrie pour désigner une conviction exprimée par le patient, conviction fausse et sur laquelle la logique ou l'évidence n'ont pas de prise; c'est une idée fixe. C'est un concept clinique, de sens commun qui se révèle difficile dès l'instant où l'on pose deux questions : (a) Comment le psychiatre sait-il que sa conviction correspondante est...

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DÉNI (Psychanalyse)

Mécanisme de DÉFENSE par lequel (a) quelque expérience vécue pénible est niée ou (b) certaines impulsions ou certains aspects du SELF sont niés. (a) et (b) ne sont assurément pas un même processus. Selon Freud, le déni de PERCEPTIONS pénibles est une manifestation générale du PRINCIPE DE PLAISIR, le déni faisant partie de l'accomplissement hallucinatoire de désir. En...

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