44 résultats pour "supposerez"
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HUME: Supposez qu'un homme...
Quelle est la relation exacte entre la cause et l'effet dont dépendent un si grand nombre des connaissances humaines ? Y-a-t-il dans la cause quelque chose qui permette de comprendre l'effet qu'elle engendre ? Ainsi, la diminution de la température de l'eau contient-elle en elle-même la cause de son effet, qui est la transformation de cette même eau en glace ? Ce n'est bien entendu pas le cas. En vérité, certains philosophes du XVIIe siècle se sont posé la question de savoir d'où venait la capac...
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La justice suppose-t-elle l'égalité ?
Introduction Si l'on définit simplement la justice comme conformité au droit, et si l'on ne prend en considération que le droit positif, alors la justice peut être inégalitaire, au sens où certaines lois positives opèrent ou ont opéré des discriminations. Des lois racistes ou antisémites ont ainsi été promulguées dans l'histoire. Mais ces lois ont pu, historiquement d'ailleurs, être combattues et remises en question au nom d'une exigence et d'un idéal de justice. Il importe donc ici de dépasser...
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La justice suppose-t-elle l'égalité ?
Introduction Si l'on définit simplement la justice comme conformité au droit, et si l'on ne prend en considération que le droit positif, alors la justice peut être inégalitaire, au sens où certaines lois positives opèrent ou ont opéré des discriminations. Des lois racistes ou antisémites ont ainsi été promulguées dans l'histoire. Mais ces lois ont pu, historiquement d'ailleurs, être combattues et remises en question au nom d'une exigence et d'un idéal de justice. Il importe donc ici de dépasser...
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La justice suppose-t-elle l'égalité?
Introduction Si l'on définit simplement la justice comme conformité au droit, et si l'on ne prend en considération que le droit positif, alors la justice peut être inégalitaire, au sens où certaines lois positives opèrent ou ont opéré des discriminations. Des lois racistes ou antisémites ont ainsi été promulguées dans l'histoire. Mais ces lois ont pu, historiquement d'ailleurs, être combattues et remises en question au nom d'une exigence et d'un idéal de justice. Il importe donc ici de dépasser...
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La justice suppose-t-elle l'égalité?
VOCABULAIRE ÉGALITÉ: * En mathématique, rapport entre deux grandeurs équivalentes. * En politique, Principe selon lequel tous les citoyens ont, les mêmes droits et les mêmes obligations. * Égalité juridique: principe selon lequel les mêmes lois s'appliquent à tous. * Égalité des chances: principe selon lequel non seulement tous doivent avoir les mêmes droits, mais encore réellement les mêmes possibilités de les faire valoir. JUSTICE: a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b)...
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La justice suppose t-elle l'égalité?
VOCABULAIRE ÉGALITÉ: * En mathématique, rapport entre deux grandeurs équivalentes. * En politique, Principe selon lequel tous les citoyens ont, les mêmes droits et les mêmes obligations. * Égalité juridique: principe selon lequel les mêmes lois s'appliquent à tous. * Égalité des chances: principe selon lequel non seulement tous doivent avoir les mêmes droits, mais encore réellement les mêmes possibilités de les faire valoir. JUSTICE: a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b)...
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MALEBRANCHE
« La géométrie est très utile pour rendre l'esprit attentif aux choses dont on veut découvrir les rapports ; mais il faut avouer qu'elle nous est quelquefois occasion d'erreur, parce que nous nous occupons si fort des démonstrations évidentes et agréables que cette science nous fournit, que nous ne considérons pas assez la nature. (...) On suppose, par exemple, que les planètes décrivent par leurs mouvements des cercles et des ellipses parfaitement régulières ; ce qui n'est point vrai. On fait b...
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Dans quelle mesure la religion suppose-t-elle un acte de foi ?
Notre sujet s'appuie, dans sa formulation, sur un présupposé : la religion suppose un acte de foi. C'est d'ailleurs en cela que la religion s'oppose à la science, c'est-à-dire pour autant que croire (foi) n'est pas savoir (raison). La question qui nous occupe s'articule donc à partir de cette reconnaissance initiale de la foi et nous demande : « dans quelle mesure la religion suppose-t-elle un acte de foi ? » Autrement dit, si le concept de foi est censément propre à la sphère religieuse, il con...
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La raison humaine est-elle, par nature, conduite à supposer dans le monde plus d'ordre qu'elle n'en trouve ?
Termes du sujet: MONDE: ensemble des réalités matérielles qui constitue l'univers, mais aussi le monde humain, les relations entre les hommes. ORDRE: (n. m., étym. : latin ordo : file, disposition régulière) 1. — Arrangement, disposition ; principe de disposition ; en part., logique : « L'ordre consiste en cela seulement que les choses qui sont proposées les premières doivent être connues sans l'aide des suivantes » (DESCARTES) ; « Le coeur a son ordre, l'esprit a le sien qui est par principe et...
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Racine écrit dans la Préface de Phèdre: "Je n'ose encore assurer que cette pièce soit la meilleure de mes tragédies. Je laisse et aux lecteurs et au temps à décider de son véritable prix." Plus que des formules conventionnelles de modestie, ne faut-il pa
Introduction Qui est le mieux placé pour juger d'une oeuvre? Qui peut assigner aux productions de l'esprit leur rang dans la hiérarchie des valeurs? Est-ce Fauteur, mais n'est-il pas trop près de son œuvre? Sont-ce quelques Doctes? Sontce les contemporains? la postérité? etc. Les classiques (Molière: Boileau, Réflexions sur Longin; Racine) considèrent en principe que la qualité d'une œuvre est établie par une collaboration de tant de juges divers cités plus haut. Il faut que l'auteur soit conten...
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La finalité de la philosophie est-elle son propre apprentissage ?
Incipit : Il est courant de reprocher à la philosophie son absence de finalité autre que l'entretien perpétuel de son activité. Ce qui lui est alors reproché est son manque de prise sur le réel, son inefficacité, son inutilité pratique efficiente. La philosophie n'aurait-elle donc pour finalité que celle de son propre apprentissage ? A cela, le philosophe répond, pour autant qu'il soit un minimum hégélien (E. Weil, La logique de la philosophie), qu'accepter de discuter l'inutilité de la philosop...
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La raison humaine est-elle, par nature, conduite à supposer dans le monde plus d'ordre qu'elle n'en trouve ?
• INTRODUCTION Le désordre apparent du monde, périodiquement renaissant, désespère tout à la fois le souci d'en saisir l'intelligibilité, et l'espoir de le voir progresser vers la paix et l'harmonie. Mais son inconstance même - ordre et désordre semblant alterner - invite à s'interroger sur sa consistance. Faut-il admettre une fois pour toutes que le monde est désordre ? Faut-il voir dans le désordre une apparence à laquelle seule notre ignorance provisoire donnerait son ascendant ? Faut-il, plu...
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"L'art de faire attention, qui est le grand art, suppose l'art de ne pas faire
attention, qui est l'art royal" Alain ?
Définition des termes du sujet : Le mot « art » n'est pas ici à prendre dans son sens lié à l'idée de création, de recherche de la beauté ou de la force artistiques, mais dans son sens plus ancien, traduisant le grec « technê », de technique, de savoir-faire éventuellement sous-tendu par une attitude plus générale, par une certaine éthique par exemple. L'une des difficultés de cette citation est qu'elle emploie à quatre reprises ce mot « art », dans son sens de « technê », mais, à deux reprises,...
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Alain
ALAIN : TOUTE CONSCIENCE EST IMPLICITEMENT MORALE Le langage commun ne distingue pas entre la "conscience psychologique" et la "conscience morale". Il faut lui donner raison, nous dit Alain, car « la conscience est toujours implicitement morale ». En effet, la conscience « suppose réflexion et division », opposition entre soi et soi, soi et le monde : elle enveloppe toujours un refus et un jugement, et par là elle est toujours « doute » et « scrupule ». « Les animaux, autant que l'on peut devi...
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KANT
« Le beau est ce qui plaît universellement sans concept » La connaissance suppose un jugement qui relie l'objet à un principe explicatif (voir texte 10). Comment comprendre la nature du jugement : « Ceci est beau »? « DÉFINITION DU BEAU Le goût est la faculté de juger d'un objet ou d'une représentation par une satisfaction dégagée de tout intérêt. L'objet d'une semblable satisfaction s'appelle beau. Le beau est ce qui est représenté, sans concept, comme l'objet d'une satisfaction universelle. Ce...
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cours sur l'art
B. Quelle est la finalité de l’Art ? Nous traiterons les problématiques suivantes : les points communs et les différences avec la technique. -Suffit-il de maîtriser une technique pour faire l’art ? Une œuvre est-elle un objet technique comme les autres ? Le processus de création en art est-il semblable à la production technique ? L’artiste est-il un technicien comme les autres ? -A quoi sert l’art ? Quels sont les buts de l’art ? -Qu’est-ce que le beau ? L’art a-t-il toujours pour finalit...
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DESCARTES: le corps comme une machine
Je suppose que le Corps n'est autre chose qu'une statue ou machine de terre, que Dieu forme tout exprès, pour la rendre la plus semblable à nous qu'il est possible : en sorte que, non seulement il lui donne au dehors la couleur et la figure de tous nos membres, mais aussi qu'il met au dedans toutes les pièces qui sont requises pour faire qu'elle marche, qu'elle mange, qu'elle respire, et enfin qu'elle imite toutes celles de nos fonctions qui peuvent être imaginées procéder de la matière, e...
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DESCARTES: le corps comme statue et comme machine
Je suppose que le Corps n'est autre chose qu'une statue ou machine de terre, que Dieu forme tout exprès, pour la rendre la plus semblable à nous qu'il est possible : en sorte que, non seulement il lui donne au dehors la couleur et la figure de tous nos membres, mais aussi qu'il met au dedans toutes les pièces qui sont requises pour faire qu'elle marche, qu'elle mange, qu'elle respire, et enfin qu'elle imite toutes celles de nos fonctions qui peuvent être imaginées procéder de la matière, e...
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KANT
DÉFINITION DU BEAU Le goût est la faculté de juger d'un objet ou d'une représentation par une satisfaction dégagée de tout intérêt. L'objet d'une semblable satisfaction s'appelle beau. Le beau est ce qui est représenté, sans concept, comme l'objet d'une satisfaction universelle. Cette définition du beau peut être tirée de la précédente, qui en fait l'objet d'une satisfaction dégagée de tout intérêt. En effet, celui qui a conscience de trouver en quelque chose une satisfaction désintéressée ne pe...
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En quoi le détour est-il un parcours initiatique ?
Introduction : Le détour est un éloignement, un chemin plus long et donc biaisé par rapport à un chemin direct. Un parcours initiatique peut se comprendre comme l'apprentissage d'une connaissance ou la découverte d'une vérité. Le parcours a alors un double sens : spatial et spirituel. Spatial en tant qu'il est avant tout un mouvement, un déplacement dans l'espace mais aussi spirituelle puisque ce voyage doit être l'occasion de l'acquisition d'une connaissance. Cependant, en quoi un détour est pa...
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Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ?
Introduction Y a-t-il des questions auxquelles aucune science ne répond ? La question telle qu'elle nous est posée suppose qu'il y ait plusieurs sciences, et suppose donc que l'on délimite le champ des sciences. La science est définie comme un ensemble structuré de connaissances qui se rapportent à des faits obéissant à des lois, et dont la mise au point exige une systématisation et une méthode. La science a donc un contenu : des connaissances, qui sont structurées, c'est-à-dire organisées en sy...
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Nietzsche
La science elle-même repose sur une croyance ; il n'est pas de science sans postulat. "La science est-elle nécessaire ?" Il faut, pour qu'elle puisse se former, que cette question ait reçu auparavant une réponse non seulement affirmative, mais affirmative à tel point qu'elle exprime ce principe, cette foi, cette conviction : "Rien n'est plus nécessaire que le vrai ; rien, à son prix, n'a d'importance que secondaire." Qu'est-ce que cette volonté absolue de vérité ? Est-ce volonté de NE PAS SE LAI...
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CULTURE ET CIVILISATION ?
CULTURE ET CIVILISATION A ce point de la réflexion, nous cherchons une sorte “d'invariant” qui permette de définir la culture. On peut donc dire que la recherche d'une constante nous conduit à nous dégager de la perspective historique ou de l'évolution des cultures. L'idée même d'un invariant suppose de se placer soit du point de vue du psychisme humain, soit d'un point de vue synchronique. Il s'agit de comprendre ce qui constitue une culture comme telle. Cette recherche suppose acquise la plura...
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Le désir suppose-t-il la connaissance préalable de son objet ?
Selon Deleuze, « Autrui représente ma possibilité de désirer ». De ce fait, il est indispensable de connaître la nature de son désir pour avoir la possibilité de le désirer. Nous pouvons en déduire que la connaissance préalable de l'objet de son désir est essentiel à la volonté de satisfaire ou non celui-ci. Cependant, dans certains cas, la connaissance de son désir n'est pas nécessaire notamment dans la passion sexuelle. En effet, d'après Les passions de l'âme, (CCXI) « Les passions sont toutes...
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Le désir suppose-t-il la connaissance préalable de son objet ?
Vocabulaire: OBJET (n. m., étym. : latin ob-jectum : c e qui est placé devant ; chose). 1. — T out ce qui est présenté par la perception, avec un caractère stable et indépendant du sujet (objet externe) ; pour la phénoménologie, l'objet est déterminé par la visée de la conscience (cf. sens 3). 2. — T out ce qui se présente à un sujet, s'offre à la pensée, et qui est distinc t de l'acte de représentation ou du sentiment (donc du s ujet), c.-à-d. aussi bien le percept, l'image, l'idée, que l'objet...
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Blaise PASCAL
" Je ne puis faire mieux entendre la conduite qu'on doit garder pour les démonstrations convaincantes, qu'en expliquant celle que la géométrie observe. Mais il faut auparavant que je donne l' idée d' une méthode encore plus éminente et plus accomplie, mais où les hommes ne seraient jamais arrivés : car ce qui passe la géométrie nous surpasse ; et néanmoins il est nécessaire d'en dire quelque chose, quoiqu'il soit impossible de le pratiquer. Cette véritable méthode, qui formerait les démonstratio...
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Platon
"Il est, décidément, indispensable aux hommes de se donner des lois et de vivre conformément à ces lois ; autrement, il n'y a aucune différence entre eux et les animaux qui, sous tous les rapports, sont les plus sauvages. Et voici quelle en est la raison : il y a absolument pas d'homme qui naisse avec une aptitude naturelle, aussi bien à discerner par la pensée ce qui est avantageux pour l'humanité en vue de l'organisation politique, que, une fois cela discerné, à posséder constamment la possibi...
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Jean-Paul SARTRE: La deliberation volontaire est toujours truquée
La délibération volontaire est toujours truquée. Comment, en effet, apprécier des motifs et des mobiles auxquels précisément je confère leur valeur avant toute délibération et par le choix que je fais de moimême ? L'illusion ici vient de ce qu'on s'efforce de prendre les motifs et les mobiles pour des choses entièrement transcendantes, que je soupèserais comme des poids et qui posséderaient un poids comme une propriété permanente. Cependant que, d'autre part, on veut y voir des contenus de consc...
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Les hommes savent-ils l'histoire qu'ils font ?
Analyser le sujet Le sujet est libellé au présent de l'indicatif. Sur un thème qui concerne le passé, cette précision est essentielle. La question porte sur la capacité de jauger tous les paramètres et conséquences d'un événement au moment où il se fait, et non pas après. L'expression « savoir ce que l'on fait » exige qu'il y ait conscience de l'acte effectué. Mais pas seulement : cela suppose aussi d'être capable de connaître les raisons, les buts poursuivis légitimant l'acte, voire les conséqu...
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BERGSON: SOUVENIR ET MEMOIRE
"Derrière les souvenirs qui viennent se poser ainsi sur notre occupation présente et se révéler au moyen d'elle, il y en a d'autres, des milliers et des milliers d'autres, en bas, au-dessous de la scène illuminée par la conscience. Oui, je crois que notre vie passée est là, et que tout ce que nous avons perçu, pensé, voulu depuis le premier éveil de notre conscience, persiste indéfiniment. Mais les souvenirs que ma mémoire conserve ainsi dans ses plus obscures profondeurs y sont à l'état de fant...
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PRESENTATION DE L'ETHIQUE A NICOMAQUE DE ARISTOTE
PRESENTATION DE L' "ETHIQUE A NICOMAQUE" DE ARISTOTE Au regard de la tripartition du savoir classique dans l'Antiquité (logique, physique et éthique), l'Éthique à Nicomaque constitue l'oeuvre la plus aboutie de la partie éthique. En délimitant le champ des affaires humaines par exclusion de la nature et du divin, elle constitue le premier effort pour penser l'action humaine de manière immanente et autonome et lui reconnaître ainsi une positivité ontologique. Aristote (384-322 av. J.-C.) y opère...
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Epictète: Ce qui dépend de nous...
Ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous C'est la règle à comprendre. Tout le malheur des hommes vient de ce qu'ils confondent ce qui est en leur pouvoir et ce qui n'est pas en leur pouvoir. Ils désirent ainsi ce qui ne dépend pas d'eux (envie, jalousie), s'affligent de ce qui leur échappe (deuil...) et sont ainsi esclaves des événements, des autres, du jugement des autres : du monde extérieur. Le but est donc de redevenir maître de soi, d'exercer sa maîtrise sur les seules ch...
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Que faire des croyances héritées de l'enfance ? ?
Incipit : Le syntagme “ croyances héritées de l'enfance ” fait évidemment référence à la Première méditation de Descartes. M ais la question n'est pas neuve. A vrai dire, on pourrait aller jusqu'à affirmer qu'elle est elle-même héritée des investigations socratico-platoniciennes et de la mise en œuvre, dans les dialogues de jeunesse en particulier, de la méthode de la définition par divisions successives. C ar dans le cadre desdits dialogues, l'instrument qu'est le concept, si la fonction en est...
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L'ordre de l'univers suppose-t-il l'existence d'un Dieu créateur ?
[Les lois physiques qui gouvernent l'univers supposent que celui-ci a été ordonné par un être intelligent. L'univers est régi par une loi physique universelle: la loi de la gravitation. Cette loi est constante et peut être exprimée à l'aide de formules mathématiques. C'est trop beau pour être un hasard, il faut donc qu'un être intelligent l'ait voulu.] Un être intelligent a ordonné l'univers Isaac Newton présente dans les Principes la loi de la gravitation universelle. Tous les corps sont soumi...
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L'usage de la raison suppose-t-il le rejet de toute croyance?
INTRODUCTION Il est fréquent de souligner que la croyance est toujours irrationnelle, c'est-à-dire peu ou mal fondée. Au contraire, la réflexion se veut à l'écart de tout sentiment, entièrement traversée par une exigence logique. Si les deux attitudes semblent ainsi opposées, doit-on en déduire que l'exercice de la réflexion suppose le rejet de la croyance? DÉVELOPPEMENT I. La croyance n'a pas besoin de raisons — La vraie croyance — notamment religieuse — est «aveugle» ou se passe de raisons : «...
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L'exercice de la réflexion suppose-t-il le rejet de toute croyance ?
INTRODUCTION Il est fréquent de souligner que la croyance est toujours irrationnelle, c'est-à-dire peu ou mal fondée. Au contraire, la réflexion se veut à l'écart de tout sentiment, entièrement traversée par une exigence logique. Si les deux attitudes semblent ainsi opposées, doit-on en déduire que l'exercice de la réflexion suppose le rejet de la croyance? DÉVELOPPEMENT I. La croyance n'a pas besoin de raisons — La vraie croyance — notamment religieuse — est «aveugle» ou se passe de raisons : «...
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L'EXERCICE DE LA RÉFLEXION SUPPOSE-T-IL LE REJET DE TOUTE CROYANCE ?
INTRODUCTION Il est fréquent de souligner que la croyance est toujours irrationnelle, c'est-à-dire peu ou mal fondée. Au contraire, la réflexion se veut à l'écart de tout sentiment, entièrement traversée par une exigence logique. Si les deux attitudes semblent ainsi opposées, doit-on en déduire que l'exercice de la réflexion suppose le rejet de la croyance? DÉVELOPPEMENT I. La croyance n'a pas besoin de raisons — La vraie croyance — notamment religieuse — est «aveugle» ou se passe de raisons : «...
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L'EXERCICE DE LA RÉFLEXION SUPPOSE-T-IL LE REJET DE TOUTE CROYANCE ?
INTRODUCTION Il est fréquent de souligner que la croyance est toujours irrationnelle, c'est-à-dire peu ou mal fondée. Au contraire, la réflexion se veut à l'écart de tout sentiment, entièrement traversée par une exigence logique. Si les deux attitudes semblent ainsi opposées, doit-on en déduire que l'exercice de la réflexion suppose le rejet de la croyance ? DÉVELOPPEMENT I. La croyance n'a pas besoin de raisons — La vraie croyance — notamment religieuse — est «aveugle» ou se passe de raisons :...
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L'usage de la raison suppose-t-il le rejet de toute croyance ?
INTRODUCTION Il est fréquent de souligner que la croyance est toujours irrationnelle, c'est-à-dire peu ou mal fondée. Au contraire, la réflexion se veut à l'écart de tout sentiment, entièrement traversée par une exigence logique. Si les deux attitudes semblent ainsi opposées, doit-on en déduire que l'exercice de la réflexion suppose le rejet de la croyance? DÉVELOPPEMENT I. La croyance n'a pas besoin de raisons — La vraie croyance — notamment religieuse — est «aveugle» ou se passe de raisons : «...
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Le devoir suppose-t-il la liberté ?
Termes du sujet: DEVOIR: 1) Obligation morale, opposée à obligation juridique; le devoir est une obligation interne au sujet, l'obligation juridique une obligation externe (une contrainte). 2) Le problème sous-jacent consistant à trouver le fondement de cette obligation, Kant fera du devoir un absolu: "Le devoir est la nécessité d'accomplir l'action par pur respect pour la loi." 3) Un devoir: tout ce qui correspond à une obligation morale. LIBERTÉ: Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre...
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Quelle uniformité parmi les hommes faut-il supposer pour parler de nature
humaine ?
Pour parler de nature humaine il faut d'une part supposer une uniformité biologique, ce qui n'est pas contestable, mais aussi une uniformité socioculturelle dans la mesure ou l'homme n'est pas simplement un être biologique mais aussi un être social. C'est cette uniformité de l'essence humaine en tant qu'être social qui a été contestée. Marx a ainsi souligné que «l'essence de l'homme n'est pas une abstraction inhérente à l'individu isolé. Dans sa réalité, elle est l'ensemble des rapports sociaux»...
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Au mois d'octobre 1750, paraissait le prospectus de l'Encyclopédie, Vous supposerez que Diderot, quelques semaines auparavant, écrit à Voltaire pour lui demander sa collaboration. Il lui montre la grandeur et l'utilité de ce dictionnaire raisonné des sci
Au mois d'octobre 1750, paraissait le prospectus de l'Encyclopédie, Vous supposerez que Diderot, quelques semaines auparavant, écrit à Voltaire pour lui demander sa collaboration. Il lui montre la grandeur et l'utilité de ce dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers. Il lui explique comment l'ouvrage entier sera un monument élevé à la gloire de la raison humaine et comment il hâtera dans l'opinion publique la victoire des idées mêmes pour lesquelles combat Voltaire. Comprenons...
- Nietzsche
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ROUSSEAU et le langage
Le premier langage de l'homme, le langage le plus universel, le plus énergique, et le seul dont il eût besoin, avant qu'il fallût persuader des hommes assemblés, est le cri de la nature... Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), écrivain de langue française, est passé à la postérité en tant qu'auteur des Confessions et des Rêveries du promeneur solitaire et par là même comme un des précurseurs du romantisme. Sa brouille avec les Encyclopédistes, le succès de La Nouvelle Héloïse l'ont fait paraître pl...