26 résultats pour "sûre"
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Puis-je être sûr ?
Comment être sûr de quoi que ce soit, et qu'est-ce qui pourrait garantir cette certitude ? Quelles garanties avons-nous de ne pas nous tromper ? Est-il possible que le doute persiste, et est-ce nécessairement la marque d'une incertitude ? La vérité peut-elle être de manière à s'offrir comme une certitude, intemporelle, inattaquable ? La certitude ne pourrait-elle pas être, non une preuve de connaissance, mais d'illusion ? Et dans ce cas, faut-il être sûr ? Descartes prône le doute, la remise en...
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Peut-on être sûr d'avoir raison ?
• S'il existe une possibilité d'être avec certitude dans le vrai, comment y parvenir ? Quel critère pourrait assurément certifier que je suis dans le vrai ? La certitude d'avoir raison permet-elle d'affirmer que je détiens ou que je connais la vérité? Le sujet demande si l'on peut être sûr d'avoir raison et non si l'on est convaincu d'avoir raison. Cette distinction est capitale. En effet, la conviction est un sentiment intime, subjectif ; la certitude est une approche plus rationnelle, une déma...
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De quoi pouvons-nous être sûrs ?
ANALYSER LE SUJET • Que signifie « être sûr » ? - Être sûr de quelque chose c'est l'affirmer de façon catégorique : la certitude est une modalité, une qualité de nos jugements; autrement dit la certitude se rapporte toujours à une affirmation, une proposition. Par exemple, je peux dire que je suis sûr que le soleil se lèvera demain, ou que je suis sûr d'avoir vu un éléphant rose traverser la rue. Dans le second cas je me trompe probablement, mais la proposition « j'ai vu un éléphant rose » s'imp...
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En quoi pouvons nous être sûrs ?
Termes du sujet: ÊTRE: Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu. ANALYSER LE SUJET • Que signifie « être sûr » ? - Être sûr de quelque chose c'est l'affirm...
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Puis-je être sûr de ne pas me tromper ?
Il arrive que l'on ait l'impression ou le sentiment d'être dans le vrai. Mais comment passer de cette impression à une authentique et complète certitude? Que pourrais-je répondre à qui serait en désaccord avec moi? Et, dans cette situation de désaccord, comment puis-je être sûr de ne pas me tromper? Je ne peux espérer la certitude que si mon discours est indépendant des situations ou des éléments qui peuvent me tromper: les sens, l'opinion, l'autorité. En conséquence, mon discours n'a quelque ch...
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PUIS-JE ÊTRE SÛR DE NE PAS ME TROMPER ?
Il arrive que l'on ait l'impression ou le sentiment d'être dans le vrai. Mais comment passer de cette impression à une authentique et complète certitude ? Que pourrais-je répondre à qui serait en désaccord avec moi ? Et, dans cette situation de désaccord, comment puis-je être sûr de ne pas me tromper ? Je ne peux espérer la certitude que si mon discours est indépendant des situations ou des éléments qui peuvent me tromper: les sens, l'opinion, l'autorité. En conséquence, mon discours n'a quelque...
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Ceci est mon corps. Puis-je en être sûr ?
Analyse du sujet : Le sujet questionne les rapports de la matière et l'esprit du point de vue humain qui est celui de la subjectivité. D'apparence cartésienne, notre sujet pourtant ne se réduit pas à la simple question du dualisme dans la mesure où il n'est pas simplement question d'interroger le dualisme substantiel posé par Descartes entre res extensa et res cogitans et l'élucidation de leur interaction, mais il est aussi et surtout question de voir en quoi ce corps que je dis mien est bien à...
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Pouvons-nous etre sûrs d'avoir compris autrui ?
Remarques sur l'intitulé du sujet : « Pouvons-nous » implique de déterminer ce qui est possible soit 1) comme ce qui est réalisable, ce qu'on a les moyens de ... ce que nous pouvons = ce dont nous sommes capables, soit 2) comme ce qui est permis, ce qu'on a le droit de ... ce que nous pouvons = ce qui est légitime Ici, la question du droit ne semble pas se poser : comment interdire une compréhension certaine d'autrui ? Alors que tant de méprises ou de mésentente sont sources de conflits, on tend...
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BERKELEY: Une cerise n'est rien qu'un assemblage de qualités sensibles.
Je vois cette cerise, je la touche, je la goûte, je suis sûr que le néant ne peut être vu, touché ou goûté : la cerise est donc réelle. Enlevez les sensations de souplesse, d'humidité, de rougeur, d'acidité et vous enlevez la cerise, puisqu'elle n'existe pas à part des sensations. Une cerise, dis-je, n'est rien qu'un assemblage de qualités sensibles et d'idées perçues par divers sens : ces idées sont unies en une seule chose (on leur donne un seul nom) par l'intelligence parce que celle-ci remar...
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Peut-on être sûr de bien agir ?
Le problème de l'action juste ou bonne se pose en philosophie depuis Socrate: qu'est-ce que bien agir? Comment savoir si mon choix est le bon? Comment l'accompagner de la certitude — sans doute rassurante — que j'agis bien? La réponse proposée par Kant est extraordinairement simple: au lieu de me demander si je dois agir pour trouver le bonheur ou pour développer les plaisirs (eudémonisme ou hédonisme? c'est à cette alternance que paraît à ses yeux se résumer le travail des moralistes qui l'ont...
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PEUT-ON ÊTRE SÛR DE BIEN AGIR ?
Le problème de l'action juste ou bonne se pose en philosophie depuis Socrate: qu'est-ce que bien agir? Comment savoir si mon choix est le bon? Comment l'accompagner de la certitude — sans doute rassurante — que j'agis bien ? La réponse proposée par Kant est extraordinairement simple : au lieu de me demander si je dois agir pour trouver le bonheur ou pour développer les plaisirs (eudémonisme ou hédonisme? c'est à cette alternance que paraît à ses yeux se résumer le travail des moralistes qui l'o...
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PEUT-ON ÊTRE SÛR DE BIEN AGIR ?
Le problème de l'action juste ou bonne se pose en philosophie depuis Socrate: qu'est-ce que bien agir? Comment savoir si mon choix est le bon? Comment l'accompagner de la certitude — sans doute rassurante — que j'agis bien? La réponse proposée par Kant est extraordinairement simple: au lieu de me demander si je dois agir pour trouver le bonheur ou pour développer les plaisirs (eudémonisme ou hédonisme? c'est à cette alternance que paraît à ses yeux se résumer le travail des moralistes qui l'ont...
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Gaston Bachelard et la formation d'un esprit scientifique
PRESENTATION DE "LA FORMATION DE L'ESPRIT SCIENTIFIQUE" DE BACHELARD Gaston Bachelard (1884-1962), de formation scientifique et philosophique, a profondément renouvelé l'approche de l'histoire des sciences. La révolution introduite en physique par la théorie de la relativité l'a conduit à critiquer la conception linéaire du progrès scientifique : celui-ci suppose au contraire des ruptures épistémologiques (changement de méthode et de concepts), résultant d'une victoire de l'esprit sur ses pr...
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L'homme n'est il qu'un animal civilisé ? ?
Incipit : V ouloir donner une définition de l'homme est pratique courante dans l'histoire de la philosophie, en partant du bipède sans plumes de Platon (rallié par Diogène) jusqu'à l'animal raisonnable des classiques, héritiers d'A ristote. Mais progres sivement, la question de la définition correcte s e réduit à n'être qu'exemple de logique et perd de sa teneur ontologique essentielle, ou essentialis te. A ujourd'hui, tenter une définition de l'homme, individu ou genre, tend à s e faire s ur le...
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KANT: «Le problème qui consiste à
déterminer d'une façon sûre et générale quelle action peut favoriser
le bonheur d'un être raisonnable est un problème tout à fait
insoluble.»
Thème 388 KANT: «Le problème qui consiste à déterminer d'une façon sûre et générale quelle action peut favoriser le bonheur d'un être raisonnable est un problème tout à fait insoluble.» PRESENTATION DE "FONDEMENTS DE LA METAPHYSIQUE DES MOEURS" DE KANT Dans ce premier grand ouvrage consacré à la morale, Kant (1724-1804) se donne pour tâche « la recherche et l'établissement du principe suprême de la moralité » (Préface). Son objectif n'est pas seulement spéculatif mais surtout pratique : il est n...
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On a cru longtemps que la société des Quatre amis, que La Fontaine met en scène au début de sa Psyché, comprenait Boileau et Racine. Mais il est à peu près certain qu'il ne s'agit ni de Racine ni de Boileau (ni de Molière). L'erreur venait en partie de c
On a cru longtemps que la société des Quatre amis, que La Fontaine met en scène au début de sa Psyché, comprenait Boileau et Racine. Mais il est à peu près certain qu'il ne s'agit ni de Racine ni de Boileau (ni de Molière). L'erreur venait en partie de ce que Boileau apparaissait comme le conseiller nécessaire des grands classiques. Dans quelle mesure peut-on dire que la « doctrine » de Boileau a été créée par lui et a exercé une influence plus ou moins grande sur les grands écrivains classiques...
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Bergson
Les philosophes qui ont spéculé sur la signification de la vie et sur la destinée de l'homme n'ont pas assez remarqué que la nature a pris la peine de nous renseigner là-dessus elle-même. Elle nous avertit par un signe précis que notre destination est atteinte. Ce signe est la joie. Je dis la joie, je ne dis pas le plaisir. Le plaisir n'est qu'un artifice imaginé par la nature pour obtenir de l'être vivant la conservation de la vie ; il n'indique pas la direction où la vie est lancée. Mais la jo...
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HOBBES
Celui dont les désirs ont atteint leur terme ne peut pas davantage vivre que celui chez qui les sensations et les imaginations sont arrêtées. La félicité est une continuelle marche en avant du désir, d'un objet à un autre, la saisie du premier n'étant encore que la route qui mène au second. La cause en est que l'objet du désir de l'homme n'est pas de jouir une seule fois et pendant un seul instant, mais de rendre à jamais sûre la route de son désir futur. Aussi les actions volontaires et les inc...
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KANT
PRESENTATION DE "FONDEMENTS DE LA METAPHYSIQUE DES MOEURS" DE KANT Dans ce premier grand ouvrage consacré à la morale, Kant (1724-1804) se donne pour tâche « la recherche et l'établissement du principe suprême de la moralité » (Préface). Son objectif n'est pas seulement spéculatif mais surtout pratique : il est nécessaire de trouver le critère permettant à chacun d'apprécier clairement la valeur morale de ses actions, car la moralité est sujette à corruption, souvent confondue avec le calcul de...
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Bergson et création
Quand l’enfant s’amuse à reconstituer une image en assemblant les pièces d’un jeu de patience, il y réussit de plus en plus vite à mesure qu’il s’exerce davantage. La reconstitution était d’ailleurs instantanée, l’enfant la trouvait toute faite, quand il ouvrait la boîte au sortir du magasin. L’opération n’exige donc pas un temps déterminé, et même, théoriquement, elle n’exige aucun temps. C’est que le résultat en est donné. C’est que l’image est créée déjà et que, pour l’obtenir, il suffit d’un...
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Platon
(Socrate) Eh bien ! allons-y, repris-je; que par la pensée, en partant du commencement, nous constituions une société politique. Or, ce qui la constituera, ce sera, autant qu'il me semble, l'existence en nous du besoin. — Et comment non? — Mais en vérité il est bien sûr que le premier et le plus impérieux de nos besoins soit celui de nous procurer la nourriture en vue de notre vie. — Parfaitement sûr, oui. — Que le second maintenant soit celui de nous ménager un gîte ; le troisième a rapport au...
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Platon
En vue de rechercher l'essence de la justice, les interlocuteurs choisissent de l'examiner à travers un paradigme, un exemple qui pourra servir de modèle : la cité. « (Socrate) Eh bien ! allons-y, repris je ; que par la pensée, en partant du commencement, nous constituions une société politique. Or, ce qui la constituera, ce sera, autant qu'il me semble, l'existence en nous du besoin. — Et comment non? — Mais en vérité il est bien sûr que le premier et le plus impérieux de nos besoins soit celui...
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En quoi une oeuvre d'art n'est-elle pas un objet courant ?
Demande d'échange de corrigé de Kerveadou Sylvain ([email protected]). Sujet déposé : Q U ' E S T - C E QUI DISTINGUE UNE OEUVRE D'A RT D'UN OBJET QUELC O N Q U E ? Qu'est-ce qui distingue une oeuvre d'art d'un objet quelconque, c'est-à-dire ordinaire, commun ? Dans un premier temps il paraît indispensable de se demander ce que l'on appelle « oeuvre d'art ». Qu'est-ce qui fait la spécificité de ce que nous appelons « oeuvre d'art » ? S'agit-il d'un objet comme les autres ? Une oeuvre d'art e...
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SPINOZA: «Cette méthode pour
interpréter sûrement la Bible, loin d'être différente de la méthode
qui sert à interpréter la nature, lui est au contraire parfaitement
conforme.»
PRESENTATION DU "TRAITE THEOLOGICO-POLITIQUE" DE SPINOZA Dans la deuxième moitié du xviie siècle, le durcissement des sectes religieuses fait planer l'ombre de l'intolérance sur la ville d'Amsterdam, jusqu'alors réputée pour sa libéralité. La situation réveille les consciences philosophiques : Spinoza (1632-1677) abandonne provisoirement l'Éthique pour défendre la liberté de pensée. Il montre que foi et raison sont dissociées, « l'une et l'autre ont leur royaume propre » (XV). Pour examiner les...
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« Il y a du peintre chez Victor Hugo, de l'orateur chez A. de Musset, du philosophe chez Alfred de Vigny, Lamartine est un pur poète. Il ne suit pas de là qu'il soit le premier de tous, mais à coup sûr, il est unique. » Expliquer et discuter ces lignes d
« Il y a du peintre chez Victor Hugo, de l'orateur chez A. de Musset, du philosophe chez Alfred de Vigny, Lamartine est un pur poète. Il ne suit pas de là qu'il soit le premier de tous, mais à coup sûr, il est unique. » Expliquer et discuter ces lignes de Paul Bourget. PLAN Début. — Lamartine occupe une place à part parmi les poètes romantiques. Non seulement il domine notre histoire poétique parce qu'il est le premier en date dans cet essor lyrique du XIXe siècle, mais parce qu'il incarne l'idé...
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Sujet : « C'est plus fort que moi... » Que signifie cette formule ?
Sujet : « C'est plus fort que moi… » Que signifie cette formule ? Qui n'a jamais dit « je n'ai pas fait exprès, c'était plus fort que moi ! » ? L'expression retentit comme une formule récurrente, une excuse. Peut-être voulons nous nous cacher derrière une sorte de d'excuse pour braver la honte du geste. Mais peut-être est-ce seulement « plus fort que moi ». En effet, « plus fort » signifie déjà une sorte de limite indépassable, une puissance trop immense pour être surpassée et contrôlée. Notre d...