34 résultats pour "possibilités"
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Jean-Paul SARTRE: Autrui, en figeant mes possibilités
"Autrui, en figeant mes possibilités, me révèle l'impossibilité où je suis d'être objet, sinon pour une autre liberté. Je ne puis être objet pour moi-même car je suis ce que je suis; livré à ses seules ressources, l'effort réflexif vers le dédoublement aboutit à l'échec, je suis toujours ressaisi par moi. Et lorsque je pose naïvement qu'il est possible que je sois, sans m'en rendre compte, un être objectif, je suppose implicitement par là même l'existence d'autrui. Car comment serais-je obj...
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Sartre et la liberté
Me voilà tuberculeux par exemple. Ici apparaît la malédiction (et la grandeur). Cette maladie, qui m'infecte, m'affaiblit, me change, limite brusquement mes possibilités et mes horizons. J'étais acteur ou sportif : [...] je ne puis plus l'être. Ainsi négativement je suis déchargé de toute responsabilité touchant ces possibilités que le cours du monde vient de m'ôter. C'est ce que le langage populaire nomme être diminué. Et ce mot semble recouvrir une image correcte : j'étais un bouquet de possib...
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Suffit-il de se connaitre soi meme pour bien se conduire ?
Analyse du sujet - - - - - - « Connais-toi toi-même » telle est la formule inscrite sur le fronton du temple de Delphes, et telle est la formule que reprend Socrate, notamment dans l'Alcibiade, pour définir ce que signifie la sagesse. Cette dernière apparaît, au moins selon le sens commun, comme la science capable de nous donner les clés qui ouvrent à la bonne conduite de sa vie parce qu'elle est avant tout connaissance. Mais la sagesse se résumet-elle à la connaissance de soi ? En effet,...
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Quelles sont les conditions de possibilité du bonheur ?
Termes du sujet: CONDITION (n. f.) 1. — Dans la proposition « si A alors B », A est condition de B ; se dit aussi du premier terme d'une relation causale réelle (les conditions d'un phénomène). 2. — Condition nécessaire et suffisante : A est condition nécessaire et suffisante de B, si quand A on a toujours B et sans A jamais B. 3. — Manière d'être, situation (la condition humaine), situation sociale. 4. — Conditionné : a) Qui dépend d'une condition. b) Qui a subi un conditionnement. 5. — Conditi...
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Vivre et exister, est-ce la même chose ?
Les êtres vivants viennent au monde avec le même bagage; c'est cette force mystérieuse qui leur donne la capacité de se mouvoir, de produire de la matière d'eux-mêmes, de se reproduire : la vie. Ainsi, l'on pourrait dire des animaux ou des hommes qu'ils possèdent, dès le départ, par nature, la même animation vitale en tant qu'ils appartiennent tous les deux à l'ordre du vivant et c'est là le fondement même de leur existence. Mais le sujet nous invite pourtant à distinguer ces deux notions qui...
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Le bonheur doit-il etre une affaire privée ou d'Etat ?
La mise en place de l'Etat providence en France après la seconde guerre mondiale nous a conduit à en attendre beaucoup de l'Etat. Trop disent certains. Poussée à son paroxysme, l'idée d'Etat providence peut amener à affirmer que le bonheur doit être une affaire d'Etat, alors que nos sociétés modernes et libérales véhiculent plutôt l'idée que le bonheur est affaire privée. C'est pourquoi il semble pertinent de se poser la question de savoir si le bonheur doit être une affaire privée ou d'Etat....
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Le gouvernement pour le peuple engendre-t-il spontanément la liberté ?
Introduction : Le gouvernement est l'ensemble des institutions qui ont pour but de conduire l'Etat. Le gouvernement pour et par le peuple désigne la démocratie (étymologiquement le pouvoir du peuple). La liberté se laisse comprendre en son sens le plus général comme le pouvoir de faire ce que l'on veut et dans son acception spécifiquement politique, comme le fait d'être gouverné par des lois que l'on a soi-même choisi. Dans la mesure où le peuple ne peut vouloir servir que son intérêt, il s...
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Faut-il juger les hommes sur leurs possibilités, leurs intentions ou leurs actes
Faut-il juger les hommes sur leurs possibilités, leurs intentions ou leurs actes ? Introduction. — « Ne jugez pas », nous dit l'Évangile. Mais, inutile de le dire, même limitée au domaine des relations humaines, cette interdiction ne saurait être absolue. Bien souvent, en effet, l'homme a, non seulement le droit, mais encore le devoir de juger les actions de certains de ses semblables sinon ses semblables eux-mêmes. C'est le cas du juge, du professeur et de l'examinateur, du chef du personnel et...
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Quelles objections a-t-on faites a la possibilité de la métaphysique ?
Quelles objections a-t-on faites a la possibilité de la métaphysique ? A. — Les objections contre la possibilité de la métaphysique viennent surtout aujourd'hui des positivistes. Ils présentent trois arguments principaux : 1° L'histoire des systèmes métaphysiques, qui n'est, disent-ils, que le tableau de leurs contradictions. Ce genre de recherche est donc vain et condamné à la stérilité. 2° La doctrine de l'Inconnaissable ou. Agnosticisme. Il y a des choses qui échappent a nos facultés, tant p...
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A-t-on la possibilité de se connaître soi-même ?
A propos de la connaissance de soi, les avis divergent. D’un côté certains philosophes tendent à penser que la connaissance de soi peut être trompeuse, néfaste. D’un autre côté que cette connaissance de soi permettrait d’avoir une pleine confiance en soi. Ces avis multiples peuvent amener à se demander, a-t-on à se connaître soi-même ? Tout d’abord, on peut préciser que le « on » indéfini du sujet peut désigner un Homme dans sa singularité ou bien une collectivité. Le terme « se connaîtr...
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Peut-on se changer soi-même ?
Analyse du sujet : Notre sujet prend la forme d'une question à laquelle il s'agit de répondre par « oui » ou « non » (question fermée), avec les nuances et précisions qui s'imposent. Il fait intervenir la notion d'identité : elle est ce qui identifie, c'est-à-dire ce qui permet de distinguer un élément d'autres éléments du même type. Dans notre cas, c'est de l'identité de l'homme dont il s'agit. Changer d'identité, c'est donc devenir distinct de ce que l'on était avant le changement. Mais comme...
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La possibilité de la discussion sur les goûts se fonde-t-elle sur un principe objectif ?
[1. Le plaisir ne serait que la conséquence de la connaissance d'un rapport objectif.] L'idée d'un « bon goût » paraît impliquer que seuls certains objets doivent produire le sentiment du beau. Il est donc tentant de chercher ce qui caractérise l'objet beau en tant que tel. Mais nous avons vu que le beau exprime d'abord un état du sujet : c'est notre satisfaction qui révèle l'existence de la beauté. Nous devons donc toujours partir de notre sentiment pour découvrir ensuite les propriétés de l'ob...
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Possibilité de la sociologie comme science. Existe-t-il un déterminisme social ?
Possibilité de la sociologie comme science. Existe-t-il un déterminisme social ? A . — La possibilité d'une science positive des faits sociaux n'est guère contestée aujourd'hui : — On admet généralement la réalité et l'originalité de son objet : les faits sociaux.— On reconnaît en outre un déterminisme sociologique, alors même qu'on reste partisan de la liberté. C'est que, malgré tout, les hommes, comme dit Leibnitz, sont « empiriques aux trois quarts de leur existence. » Les sentiments et les i...
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Heidegger: L'analyse du « on meurt»
En tant que projet, l'existence humaine est sur le mode de l'attente et de l'anticipation de soi comme possible. La possibilité la plus ultime de notre existence est notre propre mort. Orienté vers l'avenir par son mode d'être comme projet, le Dasein anticipe comme horizon de son attente sa propre fin. Il se rapporte alors à quelque chose qui n'est pas et qui ne sera jamais pour lui : son propre néant. C'est dans l'angoisse que se révèle le caractère abyssal d'une telle pensée. L'anticipatio...
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Peut-on ne pas être soi-même ?
PEUT-ON NE PAS ETRE SOI-MÊME ? De quelqu'un en colère, on peut dire qu'il est « hors de lui ». Cette expression si courante suppose pourtant quelque chose de fort problématique la possibilité de sortir de soi, de s'échapper. de s'absenter de soi-même. Comment pourrions-nous être autre chose que nous-mêmes ? Par définition, aucune chose ni aucun être, vivant ou inerte ne peut être autre chose que lui-même. Est-ce alors une question métaphorique ? Sous l'emprise des émotions, nous serions capables...
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Russell: La valeur de la philosophie
Russell La valeur de la philosophie doit en réalité surtout résider dans son caractère incertain même. // Celui qui n'a aucune teinture de philosophie traverse l'existence, prisonnier de préjugés dérivés du sens commun, des croyances habituelles à son temps ou à son pays et de convictions qui ont grandi en lui sans la coopération ni le consentement de la raison. Pour un tel individu, le monde tend à devenir défini, fini, évident ; les objets ordinaires ne font pas naître de questions et les pos...
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Le vrai est-il ce que je crois vrai ?
Le thème de l'énoncé porte explicitement sur la nature du vrai. La nature du vrai doit être ici déterminée. Cette détermination doit permettre son identification – dire du vrai ce qu'il est. Mais une telle entreprise de détermination de la nature du vrai suppose la détention de critère(s) afin d'assurer l'identification du vrai. La croyance que quelque chose est vrai peut-elle faire office de critère de ce qui est vrai ? Voilà posé le problème de l'énoncé. Se demander si “ le vrai est ce que...
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De quelle liberté l'art témoigne-t-il ?
• Remarquez que le sujet affirme implicitement que l'art témoigne d'une liberté — qu'il s'agit de préciser. • Remarquez aussi que la question pourrait bien véhiculer une philosophie implicite de l'art : si l'on définit l'art à la façon de Platon et d'Aristote comme « imitation de la nature » la question ne se pose peut-être plus. • Peut-on parler de l'art (au singulier)? • L'art comme puissance de libération à l'égard du principe d'individuation. Cf. Nietzsche : Naissance de la tragédie : « Tran...
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« Suis-je l'auteur de mes pensées ? »
« Suis-je l'auteur de mes pensées ? » COMPRENDRE LA DEMANDE du libellé : jeter des notes au brouillon 1 - chercher la définition précise de 'auteur ' ( l'étymologie du terme parfois est parlante : je lis dans un dictionnaire que l'auctor des latins est l'instigateur et le garant d'une chose ; il fonde et établit ) 2 - tenter de se donner une caractérisation de départ pour le tenue de 'pensées' ( originalité humaine à préciser ) 3 - ce faisant ne pas perdre de vue qu'il s'agit en ce sujet non de...
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Mon bonheur ne dépend-il que de moi ?
Le bonheur semble tenir lieu, à travers les âges, de visée commune à chaque homme et pourtant la conception du bonheur n'a eu de c e s s e de changer. Déjà A ristote dans L'Ethique à Nicomaque place le bonheur au rang de bien suprême, rien apparemment que de très moderne, puisque Freud en montrant que le principe de plais ir continue souvent, après la petite enfance, de guider l'homme, c onstate à son tour l'importance du bonheur dans la vie. C ependant c'est chez A ristote par la contemplation...
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Le droit (cours complet)
1/28 Le droit I. Notions: A) Distinction entre droit et fait Le droit s’oppose d’abord au fait. Un fait, c’est un événement, qui obéit aux lois de la nature, qui se produit ici et maintenant. Ce fait peut être révoltant : tel individu se fait dépouiller de son maigre bien par une crapule, tel individu se voit assassiné « sous prétexte qu’il est né » (c’est ainsi qu’est défini le crime contre l’humanité), tel peuple se voit colonisé, maltraité, exploité. « Le fait est (que) », comme on...
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Dans les Méditations métaphysiques Descartes écrit : je pense donc je suis. De son côté Rousseau écrit dans Les Rêveries du Promeneur solitaire: je sens donc je suis. En vous appuyant sur chacune de ces affirmation, vous vous demanderez quel sens il faut
Dans les Méditations métaphysiques Descartes écrit "je pense donc je suis". De son côté Rousseau écrit dans Les Rêveries du Promeneur solitaire "je sens donc je suis". En vous appuyant sur chacune de ces affirmation, vous vous demanderez quel sens il faut donner à la conscience d'exister. Les positions de Descartes et de Rousseau semblent marquer deux axes d'affirmation opposées dans la découverte de la conscience de soi : pour l'un, c'est par la substance pensante que se dévoile l'indubitable c...
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Jean-Paul SARTRE
Quant au désespoir, cette expression a un sens extrêmement simple. Elle veut dire que nous nous bornerons à compter sur ce qui dépend de notre volonté, ou sur l'ensemble des probabilités qui rendent notre action possible. Quand on veut quelque chose, il y a toujours des éléments probables. Je puis compter sur la venue d'un ami. Cet ami vient en chemin de fer ou en tramway ; cela suppose que le chemin de fer arrivera à l'heure dite, ou que le tramway ne déraillera pas. Je reste dans le domaine de...
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Jean-Paul SARTRE
VOCABULAIRE SARTRIEN: Projet: traduction du terme heideggérien Entwurf. C'est ce qui caractérise le mode d'être de l'homme en un sens ontologique radical : l'homme est projet, c'est-à-dire existe en se projetant indéfiniment en avant de soi vers l'avenir, vers ses fins, vers l'être qu'il a à être sans jamais coïncider avec lui. Le projet fondamental d'une existence est le projet qui constitue la signification synthétique profonde des multiples projets secondaires. C'est ce que vise à mettre au j...
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Nietzsche
Savoir jusqu'où va le caractère perspectiviste de l'existence, ou même savoir si l'existence possède encore un autre caractère, si une existence sans interprétation, sans « raison » ne devient pas de la « déraison », Si, d'autre part, toute existence n'est pas essentiellement interprétative – c'est ce qui, comme de juste, ne peut pas être décidé par les analyses et les examens de l'intellect les plus assidus et les plus minutieusement scientifiques : l'esprit humain, durant cette analyse, ne pou...
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« Il n'y a pas de vrai sens d'un texte. Pas d'autorité de l'auteur. Quoi qu'il ait voulu dire, il a écrit ce qu'il a écrit ; une fois publié, un texte est comme un appareil dont chacun peut se servir à sa guise et selon ses moyens. » Justifiez et discute
« Il n'y a pas de vrai sens d'un texte. Pas d'autorité de l'auteur. Quoi qu'il ait voulu dire, il a écrit ce qu'il a écrit ; une fois publié, un texte est comme un appareil dont chacun peut se servir à sa guise et selon ses moyens. » Justifiez et discutez cette affirmation de Paul Valéry, en vous appuyant sur des arguments et des exemples précis. Introduction Le problème du vrai sens d'un texte doit s'envisager selon plusieurs axes : on doit d'abord considérer les intentions de l'auteur et les r...
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KANT: théologie et morale
« La religion, qui est fondée simplement sur la théologie, ne saurait contenir quelque chose de moral. On n'y aura d'autres sentiments que celui de la crainte, d'une part, et l'espoir de la récompense de l'autre, ce qui ne produira qu'un culte superstitieux. Il faut donc que la moralité précède et que la théologie la suive, et c'est là ce qui s'appelle la religion. La loi considérée en nous s'appelle la conscience. La conscience est proprement l'application de nos actions à cette loi. Les...
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KANT: Le Je pense doit pouvoir accompagner toutes mes représentations
VOCABULAIRE: EMPIRIQUE (adj.): Qui découle de l’expérience ou qui ne se règle que sur elle. Le savoir empirique découle largement de l’habitude, qui lui permet de repérer des régularités dans l’expérience (par exemple, telle plante soulage toujours telle douleur). Ce savoir s’obtient par tâtonnements, par essais et erreurs, mais ce n’est pourtant pas un savoir scientifique ou expérimental. En effet, il ne sait pas vraiment expliquer ce qu’il observe, il ignore les causalités réellement agi...
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Comment préserver les hommes des nuisances possibles de leurs savoirs ?
Analyse du sujet - - - Le sujet met en relation deux éléments (nuisance et savoir). Il nous engage à réfléchir sur cette relation en envisageant une méthode ou un moyen de la maîtriser. Le présupposé est ici qu'un savoir est une nuisance possible. Une nuisance : quelque chose qui peut nuire. Soit à l'existence de l'homme : il est alors question du développement technique du va de pair avec le développement de la science. Soit à son essence : la question est alors morale. Les savoirs humains p...
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David HUME: La racine cubique de 64 est égale à la moitié de 10 !
Hume Enquête sur l'entendement humain Section 12 : De la philosophie académique ou sceptique (3ème partie) Texte : Tout ce qui est peut ne pas être. Il n'y a pas de fait dont la négation implique contradiction. L'inexistence d'un être, sans exception, est une idée aussi claire et aussi distincte que son existence. La proposition, qui affirme qu'il n'existe pas, même si elle est fausse, ne se conçoit et ne s'entend pas moins que celle qui affirme qu'il existe. Le cas est différent pour les scien...
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KANT: un usage pratique de la raison
Introduction: Ce texte est un extrait de la préface à la seconde édition de la Critique de la raison pure. Dans cette préface, Kant explicite ce qu'est la démarche critique et en montre tous les enjeux. La critique consiste, non pas à étendre plus loin notre savoir, mais au contraire à adopter un point de vue réflexif sur la production de ce savoir et ses conditions de légitimité. Il s'agit pour la raison de se retourner sur elle-même et de déterminer les bornes de son pouvoir, les limites de so...
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Les limites de la connaissance remettent-elles en cause la possibilité d'atteindre le vrai?
Termes du sujet: LIMITE (n. f.) 1. — Ce qui sépare deux portions d'espace ; par anal., ce qui borne une étendue, un temps, une fonction. 2. — Extension extrême d'une étendue, d'une faculté, sans que pour autant on ait à concevoir quelque chose qui lui serve de borne ; en ce sens, KANT oppose limite à borne. 3. — (Math.) Un nombre A est la limite d'une série croissante S, si, quel que soit ∑ aussi petit que l'on veut, il existe toujours un nombre B appartenant à s, tel que A - B < ∑. VRAI: * Se d...
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La connaisannce de l'homme est-elle possible ?
Incipit : L'attrait de la problématique de notre énoncé tient à son ambiguïté syntaxic o-sémantique, ambiguïté qui en l'occurrence est conséquente à l'emploi du génitif. C ar le génitif peut fonctionner selon deux régimes distinc ts : le régime objectif – l'homme y serait dès lors à concevoir comme objet pass if de la connaissance ; le régime subjectif – et l'homme doit dans ce cas se concevoir comme sujet actif de la connaissance. S'interroger s ur la possibilité de la connaissance de l'homme t...
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Les trois stades de l'existence chez KIERKEGAARD
Les trois stades de l'existence chez KIERKEGAARD □ Kierkegaard décrit trois « sphères » de l'existence temporelle, qui sont comme trois possibilités, ou non, d'entrer en rapport avec ce qui est éternel : les sphères esthétique, éthique et religieuse. □ Don Juan illustre la première, celle de l'homme qui, dans sa quête insatiable de sensualité, vit dans l'immédiateté de l'instant. À ce stade, l'homme ne choisit pas ce qu'il veut être mais conduit sa vie en la réglant sur l'extériorité du par...