45 résultats pour "affecte"
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 partir de deux ou trois cas concrets d'émotion, de passion, ou de sentiment, tâchez de préciser le rôle du physiologique, du psychologique et du social dans la vie affective et de déterminer quel est le facteur essentiel de l'affectivité. ?
 partir de deux ou trois cas concrets d'émotion, de passion, ou de sentiment, tâchez de préciser le rôle du physiologique, du psychologique et du social dans la vie affective et de déterminer quel est le facteur essentiel de l'affectivité. Identifier est la tendance fondamentale de l'esprit humain. Cette tendance se manifeste jusque dans l'étude de la réalité la plus complexe qu'il nous soit donné de connaître: l'âme humaine. L'activité psychologique dépend de l'organisme; nous né le savons que...
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Qu'entendez-vous par mémoire affective ?
Qu'entendez-vous par mémoire affective ? INTRODUCTION. — O n définit parfois la m é m o i r e « la faculté qu'ont les états psychiques passés d e revenir à la conscience ». Or, beaucoup de ces états psychiques. la sensation par exemple, se présentèrent, lors de leur production, sous une double nuance : l'aspect représentatif et l'aspect affectif. La mémoire possède-t-elle aussi c e s d e u x aspects ? A côté d e la mémoire représentative, correspondant à n o s divers sens (visuelle, auditive, mo...
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Economie et Affectivité
Malgré certaines objections, l'expérience humaine peut être considérée comme une réponse à des besoins également impérieux, et contradictoires : le besoin d'assurer la vie et le besoin affectif. Les conduites provoquées par ces besoins sont par essence « calculées » s'il s'agit d'assurer la vie; « inspirées » s'il s'agit d'aimer ou de haïr. Les premières que nous appelons « économiques » sont du domaine de l'avoir; les secondes appartiennent au domaine de l'être. Mais les activités ainsi détermi...
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Les romantiques voyaient dans l'affectivité le facteur essentiel du travail créateur. Pourtant, Diderot nous dit : « Les grands poètes, les grands acteurs, et peut-être en général tous les grands imitateurs de la nature sont les êtres les moins sensibles
Les romantiques voyaient dans l'affectivité le facteur essentiel du travail créateur. Pourtant, Diderot nous dit : « Les grands poètes, les grands acteurs, et peut-être en général tous les grands imitateurs de la nature sont les êtres les moins sensibles. » Que pensez-vous de cette opposition ? CONSEILS PRELIMINAIRES 1. Le sujet exige une certaine culture, une connaissance assez approfondie des théories esthétiques du XVIIIe et du XIXe siècles, connaissance qui d'ailleurs ne dépasse pas les poss...
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L'affect en psychanalyse
Affect 1 Terme particulier du langage psychan4dflklue emprunté à la psJChologle allemande (Affekt), l'affect désigne tout état émotif ou affectif, agréable ou pénible. En psychanalyse clinique, Il n'existe que des affects fusionnés ou des " -constructions d'affect • (Freud). C'est donc plut6t un terme cat6gorlel qui regroupe tous les aspects subjectifs et qualitatifs de la VIe 6mollonnelle au ~ le plll,!l large (sensations, -.ntiments, émotions, passions, etc.J. Chez Freud, l'affect ne se comp...
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Baruch SPINOZA
« 1 – J’appelle cause adéquate celle dont on peut percevoir l’effet clairement et distinctement par elle-même ; j’appelle cause inadéquate ou partielle celle dont on ne peut connaître l’effet par elle seule. 2 – Je dis que nous sommes actifs, quand, en nous ou hors de nous, quelque chose se fait dont nous sommes la cause adéquate, c'est-à-dire (définition précédente) quand, en nous ou hors de nous, il suit de notre nature quelque chose qui se peut par elle seule connaître clairement et distincte...
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Baruch SPINOZA
VOCABULAIRE SPINOZISTE Nécessité: lien logique entre deux essences ou entre une essence et son existence, lorsque l’une ne peut être rationnellement conçue sans l’autre. Le déploiement existentiel des conséquences nécessaires est le déterminisme. Les lois de la Nature découlent nécessairement de l’essence de la substance. Vérité: c e n’est pas seulement l’accord de l’idée et de son objet extérieur: c’est aussi et surtout l’accord de cette idée avec elle-même, et l’évidence intérieure et immédiat...
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Sujet philosophie 'Sommes-nous esclaves de nos affects'
Intro : Tout le monde a des émotions, même si certains pourraient dire que leur raison les contrôle, tout le monde a un cœur qui laisse parfois les émotions s’exprimer. Chaque jour, ce que nous ressentons joue sur notre façon d’être et notre façon d’interagir avec les autres au quotidien. Nous pourrions a priori penser que nous contrôlons ce qu’on ressent, néanmoins on s’emporte sans laisser de place à la raison. De ce fait, sommes-nous esclaves de nos affects ? Les affects sont les états d...
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Aristote
"L’homme est un être qui aine son prochain et qui vit en société. Que parmi ces liens d’affection, les uns soient plus éloignés, les autres tout proches de nous, cela ne fait rien à la chose: toute affection est précieuse pour elle-même et non pas seulement pour les services qu’on en tire. Si donc l’affection pour les concitoyens est précieuse pour elle-même, il faut nécessairement en dire autant pour les gens de même nation et de même race, en sorte qu’il en va pareillement de l’affection pour...
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Vie affective et jardin secret ?
Introduction. — Le philosophe, dans son désir d'expliquer, voudrait ramener toute la réalité à un seul élément, la multitude des lois à une loi unique. Mais il se heurte à la complexité du réel et, en particulier, à la complexité de l'âme humaine dans laquelle de multiples influences s'entrecroisent sans se confondre. Ainsi, chacun a sa personnalité propre dont le mystère est inaccessible à tout autre qu'à lui ; sa vie affective, tout spécialement, est un « jardin secret » impénétrable aux regar...
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Quelle influence l'imagination exerce-t-elle sur la vie affective ?
Quelle influence l'imagination exerce-t-elle sur la vie affective ? L'influence de l'imagination sur la vie affective est un fait d'expérience quotidienne. On dira d'un mélancolique qu'il se fait des imaginations; d'un sentimental, que c'est un rêveur, et d'un ambitieux, qu'il bâtit des châteaux en Espagne. Nous voudrions envisager séparément chacun des trois grands faits affectifs : le sentiment, forme normale de l'affectivité, son déséquilibre passager : l'émotion; enfin, la passion, régulatio...
- Baruch SPINOZA: Les affections du corps humain
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SPINOZA, le désir comme essence de l'homme
Le désir est l'essence même de l'homme, en tant qu'elle est conçue comme déterminée, par une quelconque affection d'elle-même, à faire quelque chose. EXPLICATION : Nous avons dit plus haut, dans le scolie de la proposition de cette partie, que le désir est l'appétit qui a conscience de lui-même, et que l'appétit est l'essence même de l'homme, en tant qu'elle est déterminée à faire les choses qui sont utiles à sa conservation. Mais, dans le même scolie, j'ai fait observer aussi qu'en réalité,...
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Baruch SPINOZA
Le désir est l'essence même de l'homme, en tant qu'elle est conçue comme déterminée, par une quelconque affection d'elle-même, à faire quelque chose. EXPLICATION : Nous avons dit plus haut, dans le scolie de la proposition de cette partie, que le désir est l'appétit qui a conscience de lui-même, et que l'appétit est l'essence même de l'homme, en tant qu'elle est déterminée à faire les choses qui sont utiles à sa conservation. Mais, dans le même scolie, j'ai fait observer aussi qu'en réalité, ent...
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Dans quelle mesure la vie affective peut-elle être qualifiée de subjective ?
Dans quelle mesure la vie affective peut-elle être qualifiée de subjective ? Introduction. — Définition de la vie affective. On entend par subjectif tout ce qui se rapporte au sujet, au moi ; par objectif tout ce qui se rapporte à l'objet, c'est-à-dire tout ce qui est relativement identique en tous les sujets. 1e partie. — La vie affective est surtout subjective. A. — dans ses causes profondes qui sont les tendances: celles-ci sont différentes: a) en orientation ; b) en puissance (passion) ; sel...
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Baruch SPINOZA: Les philosophes et la politique
Les philosophes conçoivent les affections(1) qui se livrent bataille en nous, comme des vices dans lesquels les hommes tombent par leur faute ; c'est pourquoi ils ont accoutumé de les tourner en dérision, de les déplorer, de les réprimander, ou, quand ils veulent paraître plus moraux, de les détester. Ils croient ainsi agir divinement et s'élever au faîte de la sagesse, prodiguant toute sorte de louanges à une nature humaine qui n'existe nulle part, et flétrissant par leurs discours celle qui ex...
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HOBBES: Les noms des choses
Les noms des choses qui ont la propriété de nous affecter, c'est-à-dire de celles qui nous procurent du plaisir ou du déplaisir, ont, dans la conversation courante des hommes, une signification changeante parce que tous les hommes ne sont pas affectés de la même façon par la même chose, ni le même homme à des moments différents. Étant donné en effet que tous les noms sont donnés pour signifier nos représentations et que toutes nos affections ne sont rien d'autre que des représentations, l...
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LA MEMOIRE (cours de philosophie)
On peut distinguer trois formes de mémoire selon qu'il s'agit de la reproduction d'un mécanisme moteur ou de la réapparition à la conscience d'images anciennes ou de la connaissance de notre propre histoire. La question est de savoir comment sont acquis, conservés et rappelés ces différents souvenirs. I. LES CONDITIONS DE L'ACQUISITION ET DE L'OUBLI - A - La mémoire motrice. L'acquisition des souvenirs moteurs, ou habitudes, dépend essentiellement de conditions physiologiques, comme le mon...
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Analyse psychologique du souci. ?
Analyse psychologique du souci. Dans l'arc-en-ciel de notre vie affective, nous observons des tonalités et des nuances multiples. Le plaisir calme est satisfaction ou contentement. Intense, il devient joie. S'ii envahit toute l'âme et dure longtemps, c'est le bonheur. Quand il se manifeste sous forme de mouvements spontanés et incoercibles des membres et de tout le corps, on parle d'allégresse, d'exultation. Avec la douleur, la distinction entre le physique et le moral, qui vaut aussi pour le pl...
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ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6)
ARISTOTE : LA VERTU COMME JUSTE MILIEU (Éthique à Nicomaque, II, 6) PRESENTATION DE L' "ETHIQUE A NICOMAQUE" DE ARISTOTE Au regard de la tripartition du savoir classique dans l'Antiquité (logique, physique et éthique), l'Éthique à Nicomaque constitue l'oeuvre la plus aboutie de la partie éthique. En délimitant le champ des affaires humaines par exclusion de la nature et du divin, elle constitue le premier effort pour penser l'action humaine de manière immanente et autonome et lui reconnaî...
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Faut-il distinguer conscience et affectivité ?
1979 Fa ut- i l d isti n uer conscience et affectivité ? � Les sentiments peuvent être l'objet d'une connaissance consciente, mais ne font pas partie, en eux-mêmes, de la conscience. 49 La conscience, qui se distingue de la raison, a un caractère essentiellement affectif.
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L'intempérance est-elle la clé du bonheur ?
Discussion : La notion de bonheur a une histoire récente ; elle remonte au XVIIIè siècle et a surtout trouvé sa plus forte expression avec la révolution française. En ce sens elle est la conséquence d'une évolution socio-économique qui permet à un nombre de gens de plus en plus grand de prétendre jouir de l'existence. Même l'on peut dire que le XXè siècle a jeté un profond discrédit sur les valeurs qui avaient marqué les siècles antérieurs : répétition, habitude, assiduité... tout cela apparaît...
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Alain
Cette « précieuse série », émotion-passion-sentiment, comme la qualifie Alain, est sans doute une des parties à la fois les plus originales et les plus profondes de son oeuvre. Quant à la méthode directe qui l'anime, elle procède de diverses influences qui s'y composent en une synthèse très personnelle. On y retrouve l'idée de série, qu'il doit à Auguste Comte, comme celle de la hiérarchie des sciences par exemple, l'analyse réflexive qui commande chez son maître Lagneau l'étude de la perception...
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Hobbes: Langage et passions
Les noms des choses qui ont la propriété de nous affecter, c'est-à-dire de celles qui nous procurent du plaisir ou du déplaisir, ont, dans la conversation courante des hommes, une signification changeante parce que tous les hommes ne sont pas affectés de la même façon par la même chose, ni le même homme à des moments différents. Étant donné en effet que tous les noms sont donnés pour signifier nos représentations, lorsque nous avons des représentations différentes des mêmes choses, nous ne pouvo...
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Rousseau: Où chercher la vérité : dans les sens ou dans la raison ?
J'existe, et j'ai des sens par lesquels je suis affecté. Voilà la première vérité qui me frappe et à laquelle je suis forcé d'acquiescer. Ai-je un sentiment propre de mon existence, ou ne la sens-je que par mes sensations ? Voilà mon premier doute, qu'il m'est, quant à présent, impossible de résoudre. Car, étant continuellement affecté de sensations, ou immédiatement, ou par la mémoire, comment puis-je savoir si le sentiment du moi est quelque chose hors de ces mêmes sensations, et s'il peut êtr...
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De la souffrance morale. Comment la distinguez-vous de la souffrance physique ? Quelles sont ses principales modalités ? Quelle est sa valeur ?
De la souffrance morale. Comment la distinguez-vous de la souffrance physique ? Quelles sont ses principales modalités ? Quelle est sa valeur ? INTRODUCTION. - Les états affectifs d'ordre physique nous sont communs avec les animaux; au contraire, c'est le propre de l'homme de jouir et de souffrir moralement. C'est donc un fait bien spécifiquement humain que nous pourrons observer en étudiant la souffrance morale, dans laquelle nous retrouverons tout l'homme. Sa nature. — On précise la nature de...
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Quel est le Rôle du sentiment dans la vie intellectuelle ?
Introduction. — Il est si courant d'opposer sentimental et intellectuel qu'il peut paraître paradoxal de parler du rôle du sentiment dans la vie intellectuelle autrement que pour signaler leur opposition foncière : le sentiment n'est-il pas la source de la plupart des préjugés? Le sentimental n'arrive-t-il pas à prendre ses rêves pour la réalité, et chez le passionné l'intelligence n'est-elle pas domestiquée ? Certaine hypertrophie de sentiment entraîne, il est vrai, l'arrêt de la vie de l'espri...
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BERKELEY: Une cerise n'est rien qu'un assemblage de qualités sensibles.
Je vois cette cerise, je la touche, je la goûte, je suis sûr que le néant ne peut être vu, touché ou goûté : la cerise est donc réelle. Enlevez les sensations de souplesse, d'humidité, de rougeur, d'acidité et vous enlevez la cerise, puisqu'elle n'existe pas à part des sensations. Une cerise, dis-je, n'est rien qu'un assemblage de qualités sensibles et d'idées perçues par divers sens : ces idées sont unies en une seule chose (on leur donne un seul nom) par l'intelligence parce que celle-ci remar...
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Essai philosophique En quoi le changement d'identité en aparence affecte-t-il le moi en profondeur ? HLP
Essai philosophique « En se réveillant un matin après des rêves agités, Gregor Samsa se retrouva, dans son lit, métamorphosé en un monstrueux insecte. Il était sur le dos, un dos aussi dur qu’une carapace, et, en relevant un peu la tête, il vit, bombé, brun, cloisonné par des arceaux plus rigides, son abdomen sur le haut duquel la couverture, prête à glisser tout à fait, ne tenait plus qu’à peine. Ses nombreuses pattes, lamentablement grêles par comparaison avec la corpulence qu’il avait p...
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La moquerie peut-elle se justifier ?
Les moralistes du XVIIe siècle n'ont cessé de stigmatiser la moquerie, décrite comme un vice de la nature humaine, qui suscite la haine et la colère de ceux qui en sont la cible. Pour La Bruyère, c'est « le langage du mépris » et « de toutes les injures celle qui se pardonne le moins » (Les Caractères, « De l'homme », §78). Comment justifier ce qui provoque la mésentente entre les hommes, d'autant plus que l'hostilité verbale peut parfois être le prélude à des actes d'agression physique ? Mais l...
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Hume: La société améliore-t-elle l'être humain ?
ume: C'est par la société seule qu'il [l'homme] est capable de suppléer à ses déficiences, de s'élever à l'égalité avec ses compagnons de création et même d'acquérir sur eux la supériorité. La société compense toutes ses infirmités ; bien que, dans ce nouvel état, ses besoins se multiplient à tout moment, ses capacités sont pourtant encore augmentées et le laissent, à tous égards, plus satisfait et plus heureux qu'il lui serait jamais possible de le devenir dans son état de sauvagerie et de soli...
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La création artistique ne doit pas différer profondément de la création scientifique, bien que les artistes soient plus affectifs qu'intellectuels. Comme le dit d'Alembert "l'imagination d'un géomètre qui crée n'agit pas moins que dans un poète qui invent
VOCABULAIRE: CRÉER / CRÉATION (n. f.) 1. — (Lato) Toute production, avec l'idée d'une nouveauté de son objet (création du monde, d'une route, d'une oeuvre d'art). 2. — Dans la tradition judéo-chrétienne, acte par lequel Dieu donne naissance au monde : en ce sens, la Création est création à partir de rien (creatio ex nihilo). 3. — Apparition de quelque chose qui ne résulte pas des données : en ce sens, on a tendance à faire de toute création une création ex nihilo, quelque chose de mystérieux ; c...
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Vocabulaire: PASSION.
PASSION. Rôle du sujet qui reçoit une impression, une action. « Ce qui est passion au regard d'un sujet est toujours action à quelque autre égard. » (Descartes.) — Pour les Stoïciens, les passions sont des maladies de l'âme. — Pour Descartes, les passions sont les phénomènes affectifs. Il y a, pour lui, six passions primitives : l'admiration, l'amour, la haine, le désir, la joie et la tristesse. De la combinaison de ces passions, résultent les passions particulières. —Pour Hegel, « rien de grand...
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Blaise PASCAL
PASCAL : COMMENT DISTINGUER RÊVE ET RÉALITÉ ? Quand nous percevons le monde, comment pouvons-nous savoir que nous ne rêvons pas ? Pouvons-nous être sûr qu'à l'état de veille nous ne sommes pas trompés par des illusions semblables à celles que nous avons en dormant ? Pour Pascal nous ne le pouvons, car les états de veille se distinguent du rêve seulement par l'occurrence plus fréquente de leurs objets et par leur plus grande continuité. « Si nous rêvions toutes les nuits la même chose, elle nous...
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Spinoza: L'imagination joue-t-elle
un rôle dans la connaissance ?
Commentaire d’un texte de Spinoza : Introduction : - Thème (ce dont il est question) : Il s’agit ici d’un extrait d’un texte de Spinoza qui étudie la manière dont l’imagination influence et modifie ma perception en général, que ce soit celle du monde extérieur ou mes sentiments. - Problème (ce qui fait question) : Spinoza cherche à savoir si il est possible d’accéder au monde tel qu’il est, au vrai, ou si l’imagination influence toutes nos perceptions – et les conséquences que cela peut avoir. -...
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La connaissance affective de Ferdinand Alquié (fiche de lecture)
Ferdinand Alquié ue r conscie , � j!! ..... � c...bctivité ? .. . .. . � L es sentiments peuvent être l' objet d'une connaissance consciente, mais ne font pas partie, en eux-mêmes, de la conscience . ., L a conscience, qui se distingue de la raison, a un caractère essentiellement affectif.
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Les passions: entre vices et vertus ?
Si toute la philosophie, qui est une méditation de la vie, se propose de distinguer ce que l'homme doit poursuivre et ce qu'il doit craindre, donc de reconnaître les biens et les maux, on ne peut guère concevoir une analyse des passions à part d'une théorie des vertus. Il n'y a pas de psychologie sans quelque idée de l'homme et de ses fins; c'est sa manière d'être positive. La passion, tout simplement, c'est Phèdre. Si la littérature ne s'y est pas trompée, les philosophes n'ont pas été aussi un...
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Thème 1 : La Terre, la vie et l’organisation du vivant Chapitre 2 : La biodiversité et son évolution COURS 6 : Les mécanismes évolutifs affectant la biodiversité
Thème 1 : La Terre, la vie et l’organisation du vivant Chapitre 2 : La biodiversité et son évolution COURS 6 : Les mécanismes évolutifs affectant la biodiversité Problématique : Les mutations (modifications aléatoires d’un gène) ont créé des caractères particuliers au sein d’une population d’individus. Certains de ces caractères paraissent extravagants, comme les bois d’un cerf par exemple…les rendant peu agiles et demandant une grosse dépense d’énergie… …. Et pourtant c’est un caractère...
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Baruch SPINOZA
VOCABULAIRE SPINOZISTE Nature: ensemble de la réalité. Elle est soumise à des lois déterminées, elle ne comporte aucune finalité et elle est infinie. Totalement autonome et unique, elle comporte une infinité d’aspects différents dont deux nous sont connus parce qu’ils nous constituent directement ce sont la Pensée et l’Étendue, Attributs de la substance, qui est Dieu, c’est-à-dire cette Nature même. Vérité: ce n’est pas seulement l’accord de l’idée et de son objet extérieur: c’est aussi et surto...
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Baruch SPINOZA
J'ai achevé ici ce que je voulais établir concernant la puissance de l'Âme sur ses affections et la liberté de l'âme. Il apparaît par là combien vaut le Sage et combien il l'emporte en pouvoir sur l'ignorant conduit par le seul appétit sensuel. L'ignorant, outre qu'il est de beaucoup de manières ballotté par les causes extérieures et ne possède jamais le vrai contentement intérieur, est dans une inconscience presque complète de lui-même, de Dieu et des choses et, sitôt qu'il cesse de pâtir, il c...
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Baruch SPINOZA
Les philosophes conçoivent les affections(1) qui se livrent bataille en nous, comme des vices dans lesquels les hommes tombent par leur faute ; c'est pourquoi ils ont accoutumé de les tourner en dérision, de les déplorer, de les réprimander, ou, quand ils veulent paraître plus moraux, de les détester. Ils croient ainsi agir divinement et s'élever au faîte de la sagesse, prodiguant toute sorte de louanges à une nature humaine qui n'existe nulle part, et flétrissant par leurs discours celle qui ex...
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Baruch SPINOZA
« Et ce n'est certes qu'une sauvage et triste superstition qui interdit de prendre du plaisir. Car, en quoi convient-il mieux d'apaiser la faim et la soif que de chasser la mélancolie ? Tels sont mon argument et ma conviction. Aucune divinité, ni personne d'autre que l'envieux ne prend plaisir à mon impuissance et à ma peine et ne nous tient pour vertu les larmes, les sanglots, la crainte, etc., qui sont signes d'une âme impuissante. Au contraire, plus nous sommes affectés d'une plus grande joie...
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Baruch SPINOZA
Après que l'expérience m'eût appris que tout ce qui arrive communément dans la vie ordinaire est vain et futile, et que je vis que tout ce qui était pour moi objet de crainte ne contenait rien de bon ni de mauvais en soi, mais seulement en tant que l'âme en était mue, je me décidai finalement à rechercher s'il n'y avait pas quelque chose qui fût un bien véritable, capable de se communiquer, et tel que l'âme, rejetant tout le reste, pût être affectée, par lui seul ; bien plus, s'il n'y avait pas...
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Baruch SPINOZA
J'ai achevé ici ce que je voulais établir concernant la puissance de l'âme sur ses affections et la liberté de l'âme. Il apparaît par là combien vaut le Sage et combien il l'emporte en pouvoir sur l'ignorant conduit par le seul appétit sensuel. L'ignorant, outre qu'il est de beaucoup de manières ballotté par les causes extérieures et ne possède jamais le vrai contentement intérieur, est dans une inconscience presque complète de lui-même, de Dieu et des choses et, sitôt qu'il cesse de pâtir, il c...
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Baruch SPINOZA
§ 1. Les philosophes conçoivent les affects qui se livrent bataille en nous comme des vices dans lesquels les hommes tombent par leur faute; c'est pourquoi ils ont accoutumé de les tourner en dérision, de les déplorer, de les réprimander, ou, quand ils veulent paraître plus vertueux, de les détester. Ils croient ainsi agir divinement et s'élever au faîte de la sagesse, prodiguant toute sorte de louanges à une nature humaine qui n'existe nulle part, et flétrissant par leurs discours celle qui exi...