1235 résultats pour "dissertations philo nature"
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on ne lit jamais un livre. On se lit dans où à travers les livres, soit pour se découvrir, soit pour se contrôler dissertation
- Au fil de l’histoire, les hommes ont toujours ressentis le besoin de raconter - des histoires. Que soit par des dessins durant la préhistoire, à l’oral au cours du Moyen-Âge, ou par écrit dès l’apparition de l’imprimerie par Gutenberg. Cela à toujours été ancré dans le plus profond de chacun. En prenant en compte cela, nous allons tenter d’analyser le propos de Robert Roland lorsque’il déclare : « On ne lit jamais un livre. On se lit dans où à travers les livres, soit pour se découv...
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dissertation "les fleurs du mal" Baudelaire: Dans quelles mesures le poète vous semble-t-il faire œuvre d’alchimiste ?
Dans quelles mesures le poète vous semble-t-il faire œuvre d’alchimiste ? Introduction : Dans le recueil de poèmes de Charles Baudelaire Les Fleurs du Mal paru en 1857, le poète nous fait part de son ressenti sur la vie et le bonheur ainsi que les vices qui l'en écartent. Il inclut le lecteur dans cette réflexion sur la nature humaine, nous exposant ainsi sa vision pessimiste de celle-ci. Ce recueil poétique est très moderne pour l'époque à laquelle il a été écrit notamment grâce à la dést...
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FRANCAIS - dissertation site - Ainsi soit-elle (1975), l'auteure féministe Benoîte Groult
Sujet de dissertation : Dans Ainsi soit-elle (1975), l'auteure féministe Benoîte Groult écrit : « Il faut que les femmes crient aujourd'hui. Et que les autres femmes – et les hommes – aient envie d'entendre ce cri. Qui n'est pas un cri de haine, à peine un cri de colère, car alors il devrait se retourner contre elles-mêmes. Mais un cri de vie. » En quoi cette citation éclaire-t-elle votre lecture de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ? Vous répondrez à cette question...
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dissertation juste la fin du monde La parole théâtrale permet-elle de révéler l’entièreté de la crise du langage ?
Dissertation Dans sa pièce de théâtre Juste la fin du monde, Jean Luc Lagarce explore l’incapacité à communiquer de ses personnages. La question du langage soulevée par Marivaux et Ionesco est l’une des thématiques que l’on peut retrouver dans son œuvre. Ce langage peut se retrouver dans diverses autres pièces comme Trois petites sœurs de Suzanne Lebeau paru en 2017, l’un des personne, Alice, en fait référence “Ils sont là, avec moi, les personnages de l’histoire. Je les laisse se présen...
- Goethe: L'art se définit-il comme une imitation du réel ?
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~ DISSERTATION ~ - LA PRINCESSE DE CLÈVES EST-ELLE, SELON VOUS, UNE HÉROÏNE LIBRE DE SES CHOIX OU VICTIME DE LA SOCIÉTÉ DE SON TEMPS ?
~ DISSERTATION ~ - LA PRINCESSE DE CLÈVES EST-ELLE, SELON VOUS, UNE HÉROÏNE LIBRE DE SES CHOIX OU VICTIME DE LA SOCIÉTÉ DE SON TEMPS ? I – LA PRINCESSE DE CLÈVES EST UN INDIVIDU SOUMIS À LA PRESSION SOCIALE ET MORALE DE SON ÉPOQUE. 1 / En effet, elle est d’abord soumise à sa condition de femme au XVIIe siècle. - Ex. 1 : Elle ne choisit pas son mari, qui lui est imposé par sa mère. Elle a d’ailleurs l’obligatio de se marier rapidement, puisqu’elle atteint l’âge de 16 ans. On ne sait pas d...
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explication du texte d’Emile Durkheim extrait de l’ouvrage « Le problème religieux et la dualité de la nature humaine »
Nous allons faire l’explication du texte d’Emile Durkheim extrait de l’ouvrage « Le problème religieux et la dualité de la nature humaine ». Ce texte nous fait réfléchir à la croyance des peuples en l’existence des Dieux. Durkheim se demande si l’homme est condamné à croire en les Dieux pour survivre. Nous nous poserons la question de savoir pourquoi il est important pour un peuple de croire en ses Dieux et en quoi les idéaux collectifs permettent la survie d’une société. A cette question...
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David HUME - Traité de la nature humaine - livre I, quatrième partie, section VI
Modèle de copie Word Le texte est extrait du « Traité de la Nature Humaine » du philosophe David Hume. Ce philosophe plaide pour l’empirisme, une théorie selon laquelle toutes nos connaissances sont basées sur nos expériences. Dans cet extrait du livre I, quatrième partie, section VI, David Hume se questionne sur le « moi ». L’homme a-t-il une identité stable et continue ? Sommes-nous définis par notre « moi » ? Dans le texte, l’auteur répond par la négative. L’extrait est composé de 3...
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Dissertation Marivaux: Le stratagème imaginé par le couple théâtral que forment le valet Dubois et son protégé Dorante est-il moral ?
Dissertation théâtre Les comédies de Marivaux décrivent une histoire émotionnelle, ponctuée d'obstacles et menant à l'amour. Connu pour Le Jeu de l’amour et du hasard ou encore L’Île des esclaves, Marivaux écrit Les Fausses Confidences en 1737. Dans cette pièce à trois actes en prose, nous suivons l’histoire de Dorante, un jeune homme démuni, dans sa conquête amoureuse d’Araminte, une jeune veuve fortunée. Il est assisté par Dubois, son ancien valet fidèle, qui orchestre des coups et des ma...
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Correction dissertation en histoire médiévale/ Le clergé régulier dans l’occident chrétien du X siècle au XIV siècle.
Correction dissertation en histoire médiévale/ Le clergé régulier dans l’occident chrétien du X siècle au XIV siècle. Introduction conseils : Le contexte historique devait à la fois mentionner l’état dans lequel se trouvait l’occident chrétien au X siècle et son évolution générale. Parler ainsi de l’Eglise comme seul point fixe dans un espace où les puissances temporelles sont affaiblies était une bonne entrée en matière. Il convenait aussi de préciser qu’à l’intérieur de l’Eglise la divi...
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dissertation Le rouge et le noir: « Le roman, c'est un miroir que l'on promène le long d'un chemin. », Le Rouge et le Noir, Stendhal
Dissertation « Le roman, c'est un miroir que l'on promène le long d'un chemin. », Le Rouge et le Noir, Stendhal Ainsi le roman exprimerait la réalité dans tous ses aspects, les plus beaux comme les plus déplaisants, c'est-à-dire que le roman le plus abouti serait une image, un reflet de la réalité qu'il capte. C'est bien l'ambition du réalisme qui voudrait rendre compte de ce qu'il observe sans ajouter une trace de subjectivité en parlant d’une « simulation de vie ». Par ailleurs le ro...
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DISSERTATION SUR OEUVRE : Olympe de GOUGES, Déclaration des Droits de la femme et de la citoyenne, 1791. Parcours : « Écrire et combattre pour l’égalité »
DISSERTATION SUR OEUVRE : Olympe de GOUGES, Déclaration des Droits de la femme et de la citoyenne, 1791. Parcours : « Écrire et combattre pour l’égalité » « Pour une femme, écrire a toujours été subversif : elle sort ainsi de la condition qui lui est faite et entre comme par e raction dans un domaine qui lui est interdit », écrit Béatrice Slama dans De la « littérature féminine » à « l’écrire-femme » : di érence et institution (Littérature n°44, 1981). Dans quelle mesure pensez-vous que ce...
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KANT: concorde et discorde dans l'histoire
PRESENTATION DE "IDEE D'UNE HISTOIRE UNIVERSELLE D'UN POINT DE VUE COSMOPOLITIQUE" DE KANT Cet opuscule marque la première intervention de Kant (1724-1804) dans les débats de ses contemporains sur l'histoire. Il défend la croyance au progrès de l'humanité contre les ennemis des Lumières, qui prônent le conservatisme en affirmant la supériorité des traditions sur la raison (Burke) et contre certains penseurs des Lumières, qui rejettent l'idée d'un progrès global et uniforme de l'humanité (Me...
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« Il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien; tout ce qui est utile est laid, car c'est l'expression de quelque besoin, et ceux de l'homme sont ignobles et dégoûtants comme sa pauvre et infirme nature », écrivait Th. Gautier. Que pensez-v
« Il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien; tout ce qui est utile est laid, car c'est l'expression de quelque besoin, et ceux de l'homme sont ignobles et dégoûtants comme sa pauvre et infirme nature », écrivait Th. Gautier. Que pensez-vous de ce jugement ? Les musées sont pleins d'objets que nous trouvons beaux mais que jadis on trouvait simplement utiles : des vases, des coupes, des bougeoirs, des portraits, des statues. Les portraits servaient à fixer les traits des visa...
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Dissertation : objet d’étude : La poésie. « Transmuer la misère en bonheur – grâce à l’or – voilà le grand, l’incroyable et mystérieux coup d’alchimie. Non pas la matière en une autre matière mais bien la matière en esprit » (Pierre Reverdy, Le Livre de mon bord, 1948).
Dissertation : objet d’étude : La poésie. « Transmuer la misère en bonheur – grâce à l’or – voilà le grand, l’incroyable et mystérieux coup d’alchimie. Non pas la matière en une autre matière mais bien la matière en esprit » (Pierre Reverdy, Le Livre de mon bord, 1948). Ces propos du poète Pierre Reverdy s’accordent-ils avec votre lecture des Fleurs du Mal ? Votre réflexion prendra appui sur l’œuvre de Baudelaire et votre connaissance du parcours associé. Rédaction : Charles Baudelaire...
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Notes de cours: LA SOCIETE
1 l'homme, être social • Comme l'observait déjà Aristote « la société est une réalité naturelle et l'homme est par nature un être fait pour vivre en société ». • Ainsi un homme non socialisé, c'est-à-dire qui aurait toujours vécu en dehors de toute société, ne peut être qu'un homme déshumanisé, comme en témoignent les enfants sauvages : un homme ne devient homme que dans et par une société (cf. Aristote : « l'homme qui ne fait en rien partie d'une cité (= société) est ou une brute ou un die...
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L'esclavage dans l'Antiquité grecque et romaine
Dans le monde antique d'Athènes et de Rome, l'esclavage est une pratique répandue, moralement et économiquement justifiée. Par exemple, la société grecque, dans laquelle vit Aristote, est esclavagiste. Pour lui comme pour la plupart de ses contemporains, l'esclavage va de soi. Il explique ici que la différence de statut entre les hommes libres et les esclaves tient à une différence de nature entre les hommes. Le rôle économique Dans l'Antiquité, l'esclavage est considéré comme un phénomène natur...
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Tout savoir est-il un pouvoir ?
Termes du sujet: SAVOIR / SAVANT: * Savoir: a) Comme nom, ensemble de connaissances acquises par l'apprentissage ou l'expérience. b) Comme verbe, avoir appris quelque chose, et pouvoir le dire, le connaître, le répéter. * Savoir-faire: ensemble de procédés de gestes habituels permettant la réalisation régulière de certains buts. * Savant: a) Celui qui possède un maximum de connaissances. b) Celui qui exerce une activité scientifique (un physicien, un biologiste). POUVOIR: Du latin popula...
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Blaise PASCAL
PRESENTATION DES "PENSEES" DE PASCAL Pascal (1623-1662) rédige les Pensées durant les dernières années de sa vie ; il collectionne sur de petits papiers les éléments d'une oeuvre à visée apologétique. Le texte sera publié une première fois de manière posthume par ses proches de l'abbaye de Port Royal, foyer de la pensée janséniste, et ne cessera d'être remanié par des éditions successives (nous choisissons ici le classement établi par Lafuma). L'oeuvre est originale tant par les aléas éditoriaux...
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Baruch SPINOZA
Il convient de ne jamais oublier le but poursuivi par l'état de société. Ce but n'est autre que la paix et la sécurité de la vie. Le meilleur État, par conséquent, est celui où les hommes vivent dans la concorde, et où la législation nationale est protégée contre toute atteinte. En effet, il est certain que les séditions, les guerres, l'indifférence systématique ou les infractions effectives aux lois sont bien plus imputables aux défauts d'un État donné qu'à la méchanceté des hommes. Car les hom...
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DESCARTES: Sitôt que j'ai eu acquis quelques notions générales
Sitôt que j’ai eu acquis quelques notions générales touchant la physique, et que commençant à les éprouver en diverses difficultés particulières, j’ai remarqué jusques où elles peuvent conduire, et combien elles diffèrent des principes dont on s’est servi jusqu’à présent, j’ai cru que je ne pouvais les tenir cachées sans pécher grandement contre la loi qui nous oblige à procurer, autant qu’il est en nous, le bien général de tous les hommes. Car elles m’ont fait voir qu’il est possible de par...
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Montaigne
Texte à commenter : « Or je trouve [...] qu'il n'y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu'on m'en a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage ; comme de vrai il semble que nous n'avons autre mire de la vérité et de la raison que l'exemple et idée des opinions et usances du pays ou nous sommes. Là est toujours la parfaite religion, la parfaite police, le parfait et accompli usage de toutes choses. Ils sont sauvages, de même que nous appelions sau...
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La violence est-elle naturelle ?
De nombreuses perversions de la nature humaine suscitent un intérêt philosophique tout particulier, notamment sur la part d e responsabilité de la société dans ces perversions. La violence est une agressivité brutale dans les actes ou dans les propos. On entend par « naturelle » tout ce qui est inné, c'est-à-dire non obtenu artificiellement, non acquis. En s'interrogeant sur l'origine de la violence, on en vient à se demander si les hommes sont violents par nature ou si cette violence est suggér...
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KANT: les enfants, l'éducation et le travail
Il est de la plus grande importance d'apprendre aux enfants à travailler. L'homme est le seul animal qui soit voué au travail. Il lui faut d'abord beaucoup de préparation pour en venir à jouir de ce qui est nécessaire à sa conservation. La question de savoir si le Ciel ne se serait pas montré beaucoup plus bienveillant à notre égard, en nous offrant toutes choses déjà préparées, de telle sorte que nous n'aurions pas besoin de travailler, cette question doit certainement être résolue négati...
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HOBBES
L'état de nature, cette guerre de tous contre tous a pour conséquence que rien ne peut être injuste. Les notions de droit et de tort, de justice et d'injustice n'ont dans cette situation aucune place. Là où il n'y a pas de Pouvoir commun il n'y a pas de loi ; là où il n'y a pas de loi il n'y a pas d'injustice: Force et ruse sont à la guerre les vertus cardinales. Justice et injustice n'appartiennent pas à la liste des facultés naturelles de l'Esprit ou du Corps ; car dans ce cas elles pourraient...
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Bergson
Le portrait achevé s’explique par la physionomie du modèle, par la nature de l’artiste, par les couleurs délayées sur la palette ; mais, même avec la connaissance de ce qui l’explique, personne, pas même l’artiste, n’eût pu prévoir exactement ce que serait le portrait, car le prédire eût été le produire exactement ce que serait le portrait, car le prédire eût été le produire avant qu’il fût produit, hypothèse absurde qui se détruit ellemême. Ainsi pour les moments de notre vie, dont nous sommes...
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Montaigne: Barbarie et sauvagerie
Texte à commenter : « Or je trouve [...] qu'il n'y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu'on m'en a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage ; comme de vrai il semble que nous n'avons autre mire de la vérité et de la raison que l'exemple et idée des opinions et usances du pays ou nous sommes. Là est toujours la parfaite religion, la parfaite police, le parfait et accompli usage de toutes choses. Ils sont sauvages, de même que nous appelion...
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Baruch SPINOZA
D'ailleurs, tous les préjugés que j'entreprends de signaler ici dépendent d'un seul : les hommes supposent communément que toutes les choses naturelles agissent, comme eux-mêmes, en vue d'une fin, et bien plus, ils considèrent comme certain que Dieu lui-même dispose tout en vue d'une certaine fin, car ils disent que Dieu a fait toutes choses en vue de l'homme, mais il _a fait l'homme pour en recevoir un culte. C'est donc ce seul préjugé que je considérerai d'abord, en cherchant en premier lieu p...
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Gaston Bachelard et la formation d'un esprit scientifique
PRESENTATION DE "LA FORMATION DE L'ESPRIT SCIENTIFIQUE" DE BACHELARD Gaston Bachelard (1884-1962), de formation scientifique et philosophique, a profondément renouvelé l'approche de l'histoire des sciences. La révolution introduite en physique par la théorie de la relativité l'a conduit à critiquer la conception linéaire du progrès scientifique : celui-ci suppose au contraire des ruptures épistémologiques (changement de méthode et de concepts), résultant d'une victoire de l'esprit sur ses pr...
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HOBBES: les hommes sont portés par le sentiment de leur propre faiblesse
Presque tous les hommes sont portés par le sentiment de leur propre faiblesse et par l'admiration, en laquelle ils se trouvent ravis des effets de la nature, à croire qu'il y a un Dieu, auteur invisible de toutes les choses que nous voyons et lequel aussi ils craignent, reconnaissant bien qu'ils n'ont pus en eux-mêmes assez de quoi se défendre des dansera qui les environnent. Mais au reste l'usage imparfait de leur raison et la violence de leurs affections empêchent qu'ils ne le servent co...
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La pitié est naturelle à l'homme
La pitié est naturelle à l'homme Les hommes ne sont naturellement ni rois, ni grands', ni courtisans, ni riches ; tous sont nés nus et pauvres, tous sujets aux misères de la vie, aux chagrins, aux maux, aux besoins, aux douleurs de toute espèce ; enfin, tous sont condamnés à la mort. Voilà ce qui est vraiment de l'homme ; voilà de quoi nul mortel n'est exempt. Commencez donc par étudier de la nature humaine ce qui en est le plus inséparable, ce qui constitue le mieux l'humanité. À seize ans l'ad...
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De quelles sciences l’Homme peut-il être l’objet?
De quelles sciences l’Homme peut-il être l’objet? Introduction: 1. Les sciences humaines et l’idée d’un questionnement indirect sur l’Homme Question qu’est ce que l’homme était celle vers laquelle toutes les réflexions philosophiques convergeaient. Aborder la question de l’homme à partir des pb autour de la science humaine. Versant épistémologiques (réflexion philo qui porte sur la connaissance scientifique) → Pourquoi et sous quelle forme sciences humaines obligent-elles à se questio...
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- Aristote: La saisie du beau est-elle immédiate ?
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L'injustice est-elle une fatalité?
Introduction Remarquons d'emblée que la justice peut recevoir deux définitions qui s'opposent. Celle, institutionnalisée (qui se détermine selon des lois humainement choisies), se confronte à une approche « naturaliste » (fondée sur le droit naturel) de la justice terrestre. Nous sommes en effet les héritiers de ce paradoxe que Platon aurait, de manière exemplaire, illustré dans un dialogue. Le Gorgias confronte, sur la question particulière de la nature du juste et de l'injuste, Socrate (a...
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Hobbes: Liberté et droit
La nature a fait les hommes si égaux quant aux facultés du corps et de l'esprit, que, bien qu'on puisse parfois trouver un homme manifestement plus fort corporellement, ou d'un esprit plus prompt qu'un autre, néanmoins, la différence d'un homme avec un autre n'est pas si importante que quelqu'un puisse de ce fait réclamer pour lui-même un avantage auquel un autre ne puisse pas prétendre aussi bien que lui (...). De cette égalité des aptitudes découle une égalité dans l'espoir d'atteindre nos fin...
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La pitié est naturelle à l'homme - Rousseau
La pitié est naturelle à l'homme Les hommes ne sont naturellement ni rois, ni grands, ni courtisans, ni riches ; tous sont nés nus et pauvres, tous sujets aux misères de la vie, aux chagrins, aux maux, aux besoins, aux douleurs de toute espèce ; enfin, tous sont condamnés à la mort. Voilà ce qui est vraiment de l'homme ; voilà de quoi nul mortel n'est exempt. Commencez donc par étudier de la nature humaine ce qui en est le plus inséparable, ce qui constitue le mieux l'humanité. À seize an...
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DESCARTES: Mais sitôt que j'ai eu acquis quelques notions générales...
(...) Sitôt que j'ai eu acquis quelques notions générales touchant la physique, et que, commençant à les éprouver en diverses difficultés particulières, j'ai remarqué jusques où elles peuvent conduire, et combien elles diffèrent des principes dont on s'est servi jusqu'à présent, j'ai cru que je ne pouvais les tenir cachées sans pécher grandement contre la loi qui nous oblige à procurer, autant qu'il est en nous, le bien général de tous les hommes. Car elles m'ont fait voir qu'il est possible de...
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DESCARTES: Sitot que j'ai eu acquis quelques notions generales touchant la physique
(...) Sitôt que j'ai eu acquis quelques notions générales touchant la physique, et que, commençant à les éprouver en diverses difficultés particulières, j'ai remarqué jusques où elles peuvent conduire, et combien elles diffèrent des principes dont on s'est servi jusqu'à présent, j'ai cru que je ne pouvais les tenir cachées sans pécher grandement contre la loi qui nous oblige à procurer, autant qu'il est en nous, le bien général de tous les hommes. Car elles m'ont fait voir qu'il est possible de...
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La pitié est naturelle à l'homme - Rousseau
La pitié est naturelle à l'homme Les hommes ne sont naturellement ni rois, ni grands, ni courtisans, ni riches ; tous sont nés nus et pauvres, tous sujets aux misères de la vie, aux chagrins, aux maux, aux besoins, aux douleurs de toute espèce ; enfin, tous sont condamnés à la mort. Voilà ce qui est vraiment de l'homme ; voilà de quoi nul mortel n'est exempt. Commencez donc par étudier de la nature humaine ce qui en est le plus inséparable, ce qui constitue le mieux l'humanité. À seize an...
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L'ETHIQUE DE SPINOZA (Analyse et critique) ?
La doctrine philosophique de Spinoza est surtout renfermée dans les cinq livres de l'Ethique. Cet ouvrage est ainsi appelé à cause des conclusions morales qui découlent du spinozisme. Le premier livre traite de Dieu ; le second, de la nature humaine ; le troisième, des passions; le quatrième, de la servitude humaine; le cinquième, de la liberté humaine. Le spinozisme, tel que nous le trouvons dans l'Ethique, est exposé d'une manière géométrique, par axiomes, définitions et corollaires. Spinoza p...
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Le mythe du Bon Sauvage (analyse et critique)
Le mythe du Bon Sauvage (analyse et critique) Avec le mythe du bon sauvage, l'Européen s'invente un double imaginaire qui trahit, semble-t-il, son propre malaise face à une civilisation difficile à assumer. L'intitulé nous engage à nous demander quel rapport entretient l'autre avec l'imaginaire du même. I. L'autre imaginaire 1. L'autre, un « barbare» Dans l'Antiquité, les Grecs, très fiers de leur culture, qualifiaient de « barbares » ceux qui n'étaient pas Grecs, autrement dit ceux qui n...
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David HUME
De tous les être animés qui peuplent le globe, il n'y en a pas contre qui, semble-t-il à première vue, la nature se soit exercée avec plus de cruauté que contre l'homme, par la quantité infinie de besoins et de nécessités dont elle l'a écrasé et par la faiblesse des moyens qu'elle lui accorde pour subvenir à ces nécessités. Dans les autres créatures, ces deux circonstances se compensent généralement l'une l'autre. Si nous considérons le lion en tant qu'animal vorace et carnivore, nous découvriro...
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HOBBES
La nature a fait les hommes si égaux quant aux facultés du corps et de l'esprit, que, bien qu'on puisse parfois trouver un homme manifestement plus fort corporellement, ou d'un esprit plus prompt qu'un autre, néanmoins, la différence d'un homme avec un autre n'est pas si importante que quelqu'un puisse de ce fait réclamer pour lui-même un avantage auquel un autre ne puisse pas prétendre aussi bien que lui ( ... ). De cette égalité des aptitudes découle une égalité dans l'espoir d'atteindre nos f...
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Les biotechnologies et humanisme
PROTOCOLE DE CHERCHE. Thème : " LES BIOTECHNOLOGIES ET L'HUMANISME" AXEL KAHN. DANS: ET L'HOMME DANS TOUT ÇA DE IDENTIFICATION Problème : Comment les Biotechnologies ont-elles impacté les valeurs humaines ? PLAN DE RECHERCHE Introduction Chapitre 1: Clarification conceptuelle Section 1: Biotechnologies Section 2: L'humanisme Section 3 : Clonage Section 4: Écologie Chapitre 2: LA PLACE DE L'HOMME DANS LA NATURE.
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MALEBRANCHE
« La géométrie est très utile pour rendre l'esprit attentif aux choses dont on veut découvrir les rapports ; mais il faut avouer qu'elle nous est quelquefois occasion d'erreur, parce que nous nous occupons si fort des démonstrations évidentes et agréables que cette science nous fournit, que nous ne considérons pas assez la nature. (...) On suppose, par exemple, que les planètes décrivent par leurs mouvements des cercles et des ellipses parfaitement régulières ; ce qui n'est point vrai. On fait b...
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La culture nous permet-elle d'être libre ?
Analyse du sujet : Sujet portant sur deux notions qu'il faut absolument traiter en même temps ; il ne s'agit pas de « saucissonner » le sujet en définissant d'abord la culture puis la liberté et en dernière partie traiter enfin le sujet. On a l'habitude d'opposer nature et culture. En effet, la culture est ce qui relève d'un travail, d'un artifice ; c'est ce qui met en valeur selon l'étymologie du mot. A culture, rapportée à l'homme, est également synonyme de civilisation. C'est un ensemble de n...
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Friedrich Nietzsche: Quelle est la
fonction de l'art ?
"L'art doit avant tout embellir la vie, donc nous rendre nous-mêmes tolérables aux autres et agréables si possible : ayant cette tâche en vue, il modère et nous tient en brides, crée des formes de civilité, lie ceux dont l'éducation n'est pas faite à des lois de convenance, de propreté, de politesse, leur apprend à parler et à se taire au bon moment. De plus, l'art doit dissimuler ou réinterpréter tout ce qui est laid, ces choses pénibles, épouvantables et dégoûtantes qui, malgré tous les effort...
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L'obéissance à la loi doit-elle être absolue ?
Demande d'échange de corrigé de Moha Tarek ([email protected]). Sujet déposé : L'obéissance à la loi doit-elle être absolue ? Toute transgression de la loi entraîne systématiquement la réprobation de la plupart des citoyens, l'action de la police qui arrête les coupables et de la justice qui les juge et les sanctionne. Toute société suppose un ordre dont le cadre est posé par les lois et dont la permanence est assurée par une force qui contraint chacun au respect de ces lois. Dans cette pe...
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KANT
"La paresse et la lâcheté sont les causes qui expliquent qu'un si grand nombre d'hommes, après que la nature les a depuis longtemps affranchis d'une direction étrangère (naturaliter maiorennes) (1), demeurent pourtant leur vie durant volontiers mineurs ; et qu'il soit si facile à d'autres de se poser comme leurs tuteurs. Il est si confortable d'être mineur. Si j'ai un livre qui a de l'entendement à ma place, un pasteur qui a de la conscience à ma place, un médecin qui juge à ma place de mon régi...
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Les sciences humaines sont-elles de véritables sciences ?
Les sciences humaines sont-elles de véritables sciences ? Compréhension du sujet A. Sens des mots de l'énoncé : — Lorsqu'on parle de sciences, on pense le plus souvent aux sciences exactes telles que les mathématiques, ou aux sciences de la nature, c'est-à-dire à toutes les disciplines ayant pour objet l'étude rigoureuse de la matière brute (la physique, la chimie, l'astronomie, etc.) et de la matière vivante (l'anatomie, la physiologie, la biologie). — Les sciences humaines, ayant pour objet d'...