116 résultats pour "individu"
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Droits de l'homme, droits du citoyen ou droits de l'individu ?
ANALYSE DU SUJET, INTRODUCTION, CHEMINEMENT DÉVELOPPÉ, CONCLUSION • Analyse du sujet. Peut-on distinguer les droits de l'homme et ceux du citoyen ? L'existence, de fait, des deux expressions, le laisse supposer. Dès lors, se pose la question des critères qui permettent d'effectuer une telle distinction. Quels sont-ils ? Peut-on considérer par exemple qu'un être humain requiert deux points de vue différents selon qu'il est appréhendé comme homme ou comme citoyen ? La distinction des deux points d...
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Sartre fait dire à un de ses personnages : « IL N'Y AVAIT QUE MOI : J'AI DÉCIDÉ SEUL DU MAL. SEUL J'AI INVENTÉ LE BIEN ». Pensez-vous que l'individu puisse créer librement ses valeurs ?
Dans Le Diable et le bon Dieu, Goetz, reître pillard et cruel, décide soudain, par un acte de pure liberté- de devenir un saint, un soldat de Dieu. Cet épisode illustre clairement la théorie sartrienne des valeurs : » Il n'y avait que moi : j'ai décidé seul du mal- seul j'ai inventé le bien ». Les valeurs, bien et mal, beau et laid, vrai et faux- seraient donc l'oeuvre de notre moi, une création de notre liberté. Qu'en devons-nous penser ? Il paraît incontestable que la philosophie des valeurs -...
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Le mariage est-il conforme aux aspirations sexuelles des individus ?
Wilhelm Reich 1932 L'I Le mariage st·il confor eaux aspi· rations sexuelles des i divid us? ~Le mariage monogame a permis aux hommes de conférer à la sexualité une dimension proprement humaine. La monogamie résulte de la progressive instauration d'un ordre patriarcal se fondant sur la répression de la vie sexuelle. 48
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La politique peut-elle contribuer au bonheur des individus ?
Oui, mais indirectement : elle doit garantir les conditions du bonheur pour chacun, c' est-à-dire les droits de chacun qui puissent lui permettre de mener une existence privée. On n'est citoyen que pour être homme ; tout n'est pas politique (l'affirmation du contraire définit une forme de totalitarisme). La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipule que "le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme" le premi...
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L'égalité est-elle plus importante que la liberté individuelle ?
L'égalité e que la 1 mportante uelle? ~Une société n'est juste que si tous ses membres sont égaux. L'individualité doit se soumettre à la majorité . . . Le principe d 'égalité conduit à une uniformisation des comportements. La liberté individuelle est primordiale.
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DESCARTES: droit et devoir
Il est des devoirs qui ne découlent pas du droit d'autrui, par exemple le devoir de bienfaisance. Le malheureux n'a, pour ce qui est de lui, de droits sur ma bourse que dans la mesure où il suppose que c'est moi qui me ferais un devoir d'assister les malheureux; quant à moi, mon devoir ne se fonde pas sur son droit : son droit à la vie, à la santé, etc., ne concerne pas des individus mais l'humanité en général (le droit de l'enfant à la vie concerne les parents) et ce droit impose à l'État,...
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FREUD: La liberté individuelle n'est nullement un produit de la culture
La liberté individuelle n'est nullement un produit de la culture. C'est avant toute civilisation qu'elle était la plus grande, mais aussi sans valeur le plus souvent, car l'individu n'était guère en état de la défendre. Le développement de la civilisation lui impose des restrictions, et la justice exige que ces restrictions ne soient épargnées à personne. Quand une communauté humaine sent s'agiter en elle une poussée de liberté, cela peut répondre à un mouvement de révolte contre une injus...
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Le travail humain est-il facteur de détérioration ou d'épanouissement ?
Le travail a acquis de nos jours une valeur fondamentale et constitue d'ailleurs un problème très présent. La fonction sociale est rattachée au travail et il s'agit pour tous d'avoir accès à l'emploi. Il n'en a pas toujours été ainsi. Le travail se définit généralement comme une activité orientée vers une fin autre qu'elle même à la différence du jeu qui comporte sa finalité en lui-même. On considère le travail comme ce qui est utile socialement. En ce sens, le terme renvoie aussi bien au labeur...
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Baruch SPINOZA
Le but final de l'instauration d'un régime politique n'est pas la domination, ni la répression des hommes, ni leur soumission au joug d'un autre. Ce à quoi l'on a visé par un tel système, c'est à libérer l'individu de la crainte de sorte que chacun vive, autant que possible, en sécurité ; en d'autres termes conserve au plus haut point son droit naturel de vivre et d'accomplir une action (sans nuire ni à soi-même, ni à autrui). Non, je le répète, le but poursuivi ne saurait être de transformer de...
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L'hypothèse de l'inconscient ruine-t-elle l'hypothèse de responsabilité ?
Introduction Si l'existence de l'inconscient, racine même de l'existence de la psychanalyse, est présentée comme nécessaire et légitime par les psychanalystes, la croyance de leurs détracteurs, se situe elle, bien loin de cette hypothèse. L'hypothèse de l'inconscient ruine-t-elle l'idée de responsabilité ? L'erreur serait d'affirmer que sans conscience de ses actes, il n'y a pas de responsabilité et que dans cet optique, tout homme ayant agit guidé par son inconscient, doit être considéré comme...
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La violence est-elle l'échec de la justice ?
Un enfant qui en maltraiterait un autre dans la cour de l'école en exerçant sur lui une violence physique serait sans doute immédiatement puni par une institutrice attentive aux événements de la récréation. Dès lors, nous pouvons nous demander en quoi la violence peut être l'échec de la justice ou si elle est au contraire ce qui engendre la nécessité d'avoir recours à cette dernière. Nous tenterons tout d'abord de dégager une définition des termes du sujet et à en déterminer les enjeux, puis nou...
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Fiche de cours en philo : LA SOCIETE .
• L'étude de la société et de l'État sont indissociables (quelle forme d'État est en effet souhaitable pour la société?). Nous étudions ici le problème (théorique) de la nature sociale de l'homme et réservons à l'analyse de l'État (p. 160) le thème des grandes doctrines politiques concernant le gouvernement de l'État. • De même, lisez la fiche consacrée à «Nature et culture» qui traite en fait le même problème : la consubstantialité de l'homme et de la société. • La société se définit c...
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LA SOCIÉTÉ (cours de philosophie) ?
Le sociologue allemand Tönnies (1855-1936) distinguait les rapports communautaires, profonds et vivants, des rapports de société proprement dits, impersonnels et extérieurs (opposer, par exemple, une «communauté religieuse» et une «société de commerce») et il définissait la société humaine comme « une pure juxtaposition d'individus indépendants les uns des autres». I. L'HOMME, ANIMAL SOCIAL - A - La critique utopiste de la société. Le Rousseau des premiers Discours soutenait que l'homme, b...
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Baruch SPINOZA
«Par droit de nature, donc, j'entends les lois mêmes ou règles de la Nature suivant lesquelles tout arrive, c'est-à-dire la puissance même de la nature. Par suite le droit naturel de la Nature entière et conséquemment de chaque individu s'étend jusqu'où va sa puissance, et donc tout ce que fait un homme suivant les lois de sa propre nature, il le fait en vertu d'un droit de nature souverain, et il a sur la nature autant de droit qu'il a de puissance. Si donc la nature humaine était disposée de t...
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Faut-il être immoral pour faire le mal ?
Incipit : Avec notre époque moderne et son siècle de barbarismes, l'immoralité s'est vue promue en cause de toute production de mal effectif : on ne doit pas pouvoir être génocidaire, commettre de crime contre l'humanité, etc., sans être par là même immédiatement qualifiable d'immoral. Pour autant, mal et immoralité ne sont pas nécessairement liés comme l'effet à sa cause. Dans la Théodicée de Leibniz, ouvrage visant à rendre raison de la justice de Dieu selon une logique du moindre mal, le mal...
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PLATON: De la nécessaire obéissance aux lois
Texte Les hommes doivent nécessairement établir des lois et vivre selon des lois, sous peine de ne différer en aucun point des bêtes les plus totalement sauvages. La raison en est qu'aucune nature d'homme ne naît assez douée pour à la fois savoir ce qui est le plus profitable à la vie humaine en cité et, le sachant, pouvoir toujours et vouloir toujours faire ce qui est le meilleur.// La première vérité difficile à connaître est, en effet, que l'art politique véritable ne doit pas se soucier du b...