719 résultats pour "chose"
- Hobbes: Être libre, est-ce faire ce que nous voulons ?
- Aristote: La matière est-elle un obstacle à la liberté ?
- Baruch SPINOZA: Les affections du corps humain
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Arthur SCHOPENHAUER (1788-1860)
Avoir l'esprit philosophique, c'est être capable de s'étonner des événements habituels et des choses de tous les jours, de se poser comme sujet d'étude ce qu'il y a de plus général et de plus ordinaire... A une époque où la philosophie abstraite de Hegel domine, Schopenhauer lui oppose une philosophie de la vie pathétique, concrète, colorée, que l'on pourrait qualifier, avec Jaspers, de prophétique. Garder vivace la capacité de s'émerveiller, telle est sa préoccupation, et dans Le Monde comme V...
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Le concept de raison ?
Introduction Dans le cadre de notre étude de la raison et du réel, nous allons développer le concept de raison et de rationalisme. Nous verrons dans un premier temps, la notion du principe d'identité, le principe de raison suffisante en second lieu et enfin nous conclurons notre analyse sur la formulation du principe d'universelle intelligibilité, autre façon de nommer la raison suffisante. Nous verrons en quoi et comment le principe de raison suffisante vaut comme principe explicatif pouva...
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Spinoza Peut-on dire que la liberté
est d'abord la reconnaissance de la nécessité ?
VOCABULAIRE SPINOZISTE Nature: ensemble de la réalité. Elle est soumise à des lois déterminées, elle ne comporte aucune finalité et elle est infinie. Totalement autonome et unique, elle comporte une infinité d’aspects différents dont deux nous sont connus parce qu’ils nous constituent directement ce sont la Pensée et l’Étendue, Attributs de la substance, qui est Dieu, c’est-à-dire cette Nature même. Nécessité: lien logique entre deux essences ou entre une essence et son existence, lorsque l’une...
- Epicure
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LE BONHEUR ET L'ÊTRE CHEZ ARISTOTE
LE BONHEUR ET L'ÊTRE Si tous les hommes recherchent le bonheur, ils ne l'entendent pas pour autant de la même manière. Il semble donc qu'il n'y a pas un Souverain Bien mais plusieurs (plaisir, honneur, richesse, vertu). Aristote en déduit que le Bien n'est pas universel et qu'on ne peut donc pas en faire la science. Le Bien ne transcende pas le monde humain comme s'il siégeait "au delà de l'être". Il va s'agir alors de définir un Bien "praticable" proprement humain. "Tous les hommes aspir...
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David HUME
« Parmi un millier d'opinions différentes que les hommes divers entretiennent sur le même sujet, il y en a une, et une seulement, qui est juste et vraie. Et la seule difficulté est de la déterminer et de la rendre certaine. Au contraire, un millier de sentiments différents, excités par le même objet, sont justes, parce qu'aucun sentiment ne représente ce qui est réellement dans l'objet. Il marque seulement une certaine conformité ou une relation entre l'objet et les organes ou facultés de l'espr...
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Le cru et le su s'excluent-ils ?
Incipit : Depuis au moins le Théétète de Platon, et avant lui le Poème de Parménide, la relation du savoir au croire est une constante dans l'histoire de la réflexion philosophique. Et ceci s'explique pour deux raisons au moins : d'une part, il s'agit d'obtenir une définition de ce qu'est le savoir, ou de ce que c'est que savoir, et cette définition doit en permettre l'identification distinctive (éviter toute confusion avec ce qui n'est pas savoir), et d'autre part, mais c'est un corollaire de l...
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L'art : vérité ou illusion ?
L'art : vérité ou illusion ? On comprend ici que l'art peut dévoiler une certaine vérité, sa vérité mais qui n'est en fait qu'une illusion, la vérité se trouvant ailleurs, dans un domaine différent. Ce qui est sous-entendu ici, ce sont les conceptions platoniciennes de l'art, qui voient en ce dernier que le pâle reflet, éloigné de trois degrés de la vérité. Le premier degré étant le domaine des idées, le second celui du monde sensible, et enfin le dernier niveau, celui de l'art, qui n'est que l...
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Platon
Sujet 2108 L'homme est-il la mesure de toute vérité ? "Protagoras: — Car j'affirme moi, que la vérité est telle que je l'ai définie, que chacun de nous est la mesure de ce qui est et de ce qui n'est pas, mais qu'un homme diffère infiniment d'un autre précisément en ce que les choses sont et paraissent autres à celui-ci et autres à celui-là. Quant à la sagesse et à l'homme sage, je suis bien loin d'en nier l'existence; mais par homme sage j'entends précisément celui qui changeant la face des obj...
- Nietzsche
- Platon: Peut-on donner une éducation esthétique ?
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Platon: L'homme est-il la mesure de
toute vérité ?
"Protagoras: — Car j'affirme moi, que la vérité est telle que je l'ai définie, que chacun de nous est la mesure de ce qui est et de ce qui n'est pas, mais qu'un homme diffère infiniment d'un autre précisément en ce que les choses sont et paraissent autres à celui-ci et autres à celui-là. Quant à la sagesse et à l'homme sage, je suis bien loin d'en nier l'existence; mais par homme sage j'entends précisément celui qui changeant la face des objets, les fait apparaître et être bons, à celui à qui il...
- Aristote
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La dialectique chez Hegel
La dialectique chez Hegel De la contradiction à la négativité Quand on réfléchit sur la réalité, on est sans arrêt confronté à des contradictions. Une contradiction dans un discours consiste à dire une chose, puis une autre radicalement opposée à celle-ci. Dans la réalité concrète, une contradiction consiste dans le fait, pour une réalité, d'apparaître sous une certaine forme, puis sous une autre forme radicalement différente. Toute contradiction est déroutante. C'est la raison pour laq...
- DESCARTES: erreur et volonté chez l'homme
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La vérité peut-elle changer ?
ANALYSE ET PROBLEMATISATION DU SUJET. § La vérité semble se définit de prime abord comme la correspondance entre l'idée que l'on a sur une chose et la réalité de cette chose, c'est-à-dire plus précisément comme la conformité du discours à un objet réel. Dès lors la vérité prend appui sur la réalité même et cette réalité, devant faire l'objet d'un discours adéquat, doit avoir elle-même intrinsèquement un critère de vérité. Or, si la réalité doit avoir un tel critère, il semble que la vérit...
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Par opposition à la science, à l'activité sociale, à l'esthétique, la philosophie ne vous apparaît-elle pas comme narcissisme stérile, barricadée dans un solipsisme qui prend ses désirs pour des réalités et aboutissant tout au plus à une « oeuvre » litté
INTRODUCTION « La raison humaine, remarque Kant, a cette destinée singulière dans une partie de ses connaissances d'être accablée de certaines questions qu'elle ne saurait éviter ». Dès qu'il a pensé, l'homme s'est trouvé en face de problèmes qu'il ne pouvait résoudre et cela explique que la philosophie soit à la fois la plus ancienne des disciplines et en un sens la plus vaine. Le philosophe est, en effet, l'homme qui s'interroge sur le monde et sur Dieu, sur la condition et la destinée humaine...
- Smith: Le commerce fausse-t-il la valeur du travail ?
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Bergson
« L'art suffirait donc à nous montrer qu'une extension des facultés de percevoir est possible. Mais comment s'opère-t-elle? Remarquons que l'artiste a toujours passé pour un "idéaliste". On entend par là qu'il est moins préoccupé que nous du côté positif et matériel de la vie. C'est, au sens propre du mot, un "distrait". Pourquoi, étant plus détaché de la réalité, arrive-t-il à y voir plus de choses ? On ne le comprendrait pas, si la vision que nous avons ordinairement des objets extérieurs et d...
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L'objet du désir en est-il la cause ?
Introduction : Ë Bien définir les termes du sujet : - « Le désir » : C'est ce que l'on ressent lorsqu'un besoin spontané s'est transformé en une tendance consciente orientée vers un but conçu ou imaginé. Le désir témoigne d'un manque, mais ce manque n'est pas tel qu'il puisse être comblé, ce pourquoi il faut distinguer entre désir et besoin. Le désir est donc inapaisable en soi, et contrairement au besoin, il s'articule à "l'imaginaire" (vs le réel), ce pourquoi il ne saurait être véritablement...
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Peut-on reprocher à une oeuvre d'art de ne rien vouloir dire ?
Peut-on reprocher à une œuvre d'art de ne rien vouloir dire ? Souvent, il nous est arrivé de nous arrêter devant une œuvre d'art et de méditer longuement, cherchant sa signification que nous ne voyions pas. En effet, le sens d'une œuvre n'est pas toujours explicite et il se peut même que l'auteur n'ait volontairement pas donné de signification à son œuvre. Mais la question n'est pas de savoir si une œuvre d'art peut être ou non dépourvue de signification, mais si cela peut constituer un reproche...
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HOBBES
La nature a fait les hommes si égaux quant aux facultés du corps et de l'esprit, que, bien qu'on puisse parfois trouver un homme manifestement plus fort corporellement, ou d'un esprit plus prompt qu'un autre, néanmoins, la différence d'un homme avec un autre n'est pas si importante que quelqu'un puisse de ce fait réclamer pour lui-même un avantage auquel un autre ne puisse pas prétendre aussi bien que lui ( ... ). De cette égalité des aptitudes découle une égalité dans l'espoir d'atteindre nos f...
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Platon: La condamnation de l'art
Thème 90 Platon: La condamnation de l'art La philosophie de l'art commence avec Platon par une condamnation. Il faut renvoyer les poètes hors des murs de la Cité. Socrate rejette les discours écrits pour privilégier la parole, et la peinture n'est tenue que pour une imitation dégradée et inférieure d'une réalité par ailleurs déjà imitée des Idées. Par ailleurs, poésie, peinture et musique ne sont pas sensées exprimer la beauté. Si l'art est condamnable, c'est qu'il est fondé sur la mimê...
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La phénoménologie de la perception - Merleau-Ponty ?
La phénoménologie de la perception – Merleau-Ponty Introduction Nous allons étudier un aspect de la phénoménologie de la perception de Merleau Ponty. Dans un premier temps, nous verrons la nature des sensation et l'absence de sensations pures selon le philosophe qui ne sont en fait qu'une élaboration. En second lieu, nous tenterons de faire une description phénoménologique de la perception et en dernier point, nous verrons ce que signifie « reconnaître les choses ». La nature des sensations...
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Bergson
« Quand un musicien compose une symphonie, son oeuvre était-elle possible avant d'être réelle ? Oui, si l'on entend par là qu’il n'y avait pas d'obstacle insurmontable à sa réalisation. Mais de ce sens tout négatif du mot on passe, sans y prendre garde, à un sens positif : on se figure que toute chose qui se produit aurait pu être aperçue d'avance par quelque esprit suffisamment informé, et qu'elle préexistait ainsi, sous forme d'idée, à sa réalisation; - conception absurde dans le cas d'une oeu...
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Le langage - Georg Wilhelm Friedrich Hegel
Le langage – Georg Wilhelm Friedrich Hegel Dans ce texte, Hegel s'imprègne de la tradition philosophique en abordant un des thèmes centraux : le langage. En effet, cette faculté nous permet de communiquer avec autrui, de reconnaître notre monde ainsi que de donner un sens aux choses qui nous entourent. De ce fait, Hegel démontre encore une fois son appartenance à la philosophie traditionnelle en étudiant encore une fois un des thèmes les plus importants de cette tradition. Il a transcendé le...
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COMMENTEZ: « La religion est l'opium du peuple » Karl Marx
COMMENTEZ: « La religion est l'opium du peuple » Karl Marx Karl Marx, par cette citation, déclare que le peuple est obsédé par la religion. En effet, pour lui, c'est un moyen utiliser par les chefs de sociétés pour contrôler le peuple. Il dit que ce sont les hommes qui ont créés la religion et non pas le contraire et qu'il ne faut pas l'oublier. La religion empêche de se révolter contre les injustices (ou de faire la révolution). Marx espère donc la disparition de la religion. La religion da...
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Bergson
BERGSON : LA VÉRITÉ, UNE IDÉE UTILE Pour le pragmatisme une idée vraie est simplement une idée qui nous est utile, qui fonctionne. Cette vue est ici défendue par Bergson. « La vérité serait déposée dans les choses et dans les faits : notre science irait l'y chercher, la tirerait de sa cachette, l'amènerait au grand jour. Une affirmation telle que "la chaleur dilate les corps" serait une loi qui gouverne les faits, qui trône, sinon au-dessus d'eux, du moins au milieu d'eux, une loi véritablement...
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Aristote: La philosophie commence avec l'étonnement
C'est l'étonnement qui a poussé les premiers penseurs aux spéculations philosophiques et qui motive toujours la quête de savoir. L'humanité a commencé à penser lorsqu'elle s'est heurtée aux premières difficultés de la vie ordinaire, et c'est progressivement que sa recherche s'est étendue à des problèmes plus importants, tels que la raison de la course des étoiles dans le ciel, ou celui de l'origine de l'univers. S'étonner face à un problème, c'est reconnaître sa propre ignorance, et le philo...
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HOBBES: Egalité naturelle et violence à l'état de nature.
La nature a fait les hommes si égaux quant aux facultés du corps et de l'esprit, que, bien qu'on puisse parfois trouver un homme manifestement plus fort corporellement, ou d'un esprit plus prompt qu'un autre, néanmoins, la différence d'un homme avec un autre n'est pas si importante que quelqu'un puisse de ce fait réclamer pour luimême un avantage auquel un autre ne puisse pas prétendre aussi bien que lui ( ... ). De cette égalité des aptitudes découle une égalité dans l'espoir d'atteindre nos fi...
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DESCARTES et la notion de pensée
Les termes de conscientia, de conscius esse, dérivés de conscire, avaient, dans le latin classique, la signification étymologique de connaissance, d'« être connaissant »; mais dans le français des xvie et xviie siècles, « conscience » voulait dire « sens moral », comme dans la célèbre formule de Rabelais, que science sans conscience n'est que ruine de l'âme. C'est, semble-t-il, dans les Réponses aux troisièmes objections que pour la première fois, et la seule fois chez Descartes, « conscien...
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Aristote et la justice
PRESENTATION DE L' "ETHIQUE A NICOMAQUE" DE ARISTOTE Au regard de la tripartition du savoir classique dans l'Antiquité (logique, physique et éthique), l'Éthique à Nicomaque constitue l'oeuvre la plus aboutie de la partie éthique. En délimitant le champ des affaires humaines par exclusion de la nature et du divin, elle constitue le premier effort pour penser l'action humaine de manière immanente et autonome et lui reconnaître ainsi une positivité ontologique. Aristote (384-322 av. J.-C.) y opère...
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Puis-je être certain que le monde existe ?
Edmund Husserl Idée s d .-r ._ énologie Puis-je être certain que le onde xiste? ~Je constate comme une évidence naturelle que le monde se trouve là, et j 'accepte son existence. La seule chose dont je peux être certain, c'est que j'ai conscience d 'exister. L'existence du monde, je ne peux que la supposer. 48
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Lucrèce
LUCRÈCE : LE FINALISME RENVERSE LE RAPPORT DES CHOSES PRESENTATION DE L'OEUVRE "DE LA NATURE DES CHOSES" DE LUCRECE De la nature des choses est l'unique oeuvre de Lucrèce (vers 98-55 av. J.-C.), auteur latin du 1er siècle avant J.-C. Écrit dans des temps très troublés, propices à la superstition, ce vaste poème philosophique entend guérir les hommes de leurs peurs et de leurs illusions en suivant la voie ouverte par Épicure : fonder la possibilité de la vie heureuse sur une connaissance rationne...
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Pourquoi l'autre ?
Incipit : Selon Platon, la pensée philosophique, son acte propre, commence par l'étonnement, commence avec l'étonnement. . Car l'étonnement est ce qui proprement suspend l'évidence courante des choses du monde. C'est de l'étonnement qu'est produite la réflexion sur le non-évident. Et l'étonnement face au monde naît de son altérité, c'est-à-dire de n'être pas immédiatement pensé, compris et intelligible. Le monde dans sa généralité est l'autre de la pensée. Et s'étonner, autrement dit commencer à...
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Bergson: Quand un musicien compose une symphonie...
« Quand un musicien compose une symphonie, son oeuvre était-elle possible avant d'être réelle ? Oui, si l'on entend par là qu'il n'y avait pas d'obstacle insurmontable à sa réalisation. Mais de ce sens tout négatif du mot on passe, sans y prendre garde, à un sens positif : on se figure que toute chose qui se produit aurait pu être aperçue d'avance par quelque esprit suffisamment informé, et qu'elle préexistait ainsi, sous forme d'idée, à sa réalisation; conception absurde dans le cas d'une oeuvr...
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LEIBNIZ CONTRE DESCARTES.
a) Le mécanisme cartésien, doit selon Leibniz être dépassé : « la philosophie cartésienne est l'antichambre de la vérité et il est difficile de pénétrer bien avant sans avoir passé par là. Mais on se prive de la véritable connaissance des choses quand on s'y arrête ». Selon Descartes tout ce qui est intelligible dans la matière c'est l'étendue ; le changement dans l'étendue, c'est-à-dire le mouvement, est le seul objet de la physique. La physique est donc une science de l'étendue, elle se confon...
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Mon bonheur dépend-il d'autrui ?
Notre sujet nous interroge sur la nature du bonheur dans son rapport avec autrui ; autrement dit, le bonheur est-il fait par les autres ou bien se réduit-il à une entreprise individuelle ? D'emblée, c'est notre conception du bonheur qu'il faut mettre à l'épreuve : comment pouvons-nous définir le bonheur et qu'est-ce que cela implique par rapport aux autres ? En d'autres termes, le bonheur est-il un état que l'on atteint dans l'isolement ou une activité qui se développe au contact des autres ?...
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Aristote
La sagess e pratique ou prudence c onstitue selon A ristote le principe qui permet d'accéder à la "vérité pratique". Son exercice consiste en effet à faire apparaître les c hoses telles qu'elles sont, en trouvant l'attitude qui convient à une situation donnée. La conception aristotélic ienne de l'homme prudent s'oppose ainsi au relativisme de l' "homme mesure". Si celui-ci constitue bien une mes ure (norme), ce n'est en aucun cas au sens où, c omme le soutient P rotagoras, ce serait à lui de fix...
- MALEBRANCHE
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Platon: en quoi consiste la vertu ?
PRESENTATION DU "MENON" DE PLATON Le dialogue du Ménon met en scène Socrate, Ménon, qui se réclame du Sophiste Gorgias, un esclave et Anytos, qui, historiquement, fut l'un de ceux qui condamna Socrate à mort. On a ainsi un affrontement entre la philosophie, la sophistique vénale et versatile, et la puissance politique autour de la question centrale : la vertu s'enseigne-t-elle ? L'aporie du dialogue tendrait à montrer l'impuissance de la philosophie face aux arrogances du pouvoir. Mais la fi...
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Epicure: La mort n'est rien...
"Prends l'habitude de penser que la mort n'est rien pour nous. Car tout bien et tout mal résident dans la sensation : or la mort est privation de toute sensibilité. Par conséquent, la connaissance de cette vérité que la mort n'est rien pour nous, nous rend capables de jouir de cette vie mortelle, non pas en y ajoutant la perspective d'une durée infinie, mais en nous enlevant le désir de l'immortalité. Car il ne reste plus rien à redouter dans la vie, pour qui a véritablement compris que hors...
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Épicure: Peut-on ignorer la mort ?
Sans doute la pensée de la mort peut-elle éclairer la question du sens de la vie. La mort est la fin de la vie car elle en marque le terme, mais peut-être aussi en un autre sens : en ce que l'existence ne peut se penser qu'en référence à la mort. Sans être le but de la vie, ni même nécessairement sa fin, la mort ne se laisse pas éluder, pourtant elle est ce qui doit absolument être pris en considération. Les religions proposent souvent un au-delà de la mort, une autre vie. La mort serait un nouv...
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Arthur SCHOPENHAUER: Bonheur et souffrance
Nous avons affaire ici à un des textes les plus connus du philosophe allemand Arthur Schopenhauer. La thèse défendue dans ce court extrait lui a valu le qualificatif de pessimiste. Le philosophe ici tend à montrer que l'homme n'est pas caractérisé par son intellect mais bien par la volonté. Ce fait amène l'homme à un désir perpétuel et à une souffrance incessante. Le but de Schopenhauer est bien ici de dénoncer l'illusion du bonheur et de rétablir la vraie nature de l'homme. Pour ce faire, il fa...
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cours sur l'art
B. Quelle est la finalité de l’Art ? Nous traiterons les problématiques suivantes : les points communs et les différences avec la technique. -Suffit-il de maîtriser une technique pour faire l’art ? Une œuvre est-elle un objet technique comme les autres ? Le processus de création en art est-il semblable à la production technique ? L’artiste est-il un technicien comme les autres ? -A quoi sert l’art ? Quels sont les buts de l’art ? -Qu’est-ce que le beau ? L’art a-t-il toujours pour finalit...
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«La guerre est-elle toujours justifiable ?»
«La guerre est-elle toujours justifiable ?» « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens. » quand le langage n'a pas été assez puissant pour régler les hostilités. La guerre désigne une lutte entre deux partis politiques opposés, deux États ayant recours à la force physique et aux armes pour régler un différend, que l'on appelle alors : un conflit. Il existe plusieurs types de guerre. Comme la guerre des mots, la guerre à la vie chère, la guerre entre voisins, etc. I...
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Aristote et la causalité
« On appelle cause, en un premier sens, la matière immanente dont une chose est faite: l'airain est la cause de la statue, l'argent, celle de la coupe; et aussi le genre de l'airain et de l'argent est cause. - Dans un autre sens, la cause, c'est la forme et le paradigme, c'est-à-dire la définition de la quiddité; et ses genres : par exemple, pour l'octave c'est le rapport de 2 à 1, et, d'une manière générale, le nombre; la cause est aussi les parties de la définition. - La cause est encore...